15/05/13
Espagne: des photos privées et insolites de Felipe et Letizia sur Twitter !
Ces clichés privés et totalement inattendus du prince et de la princesse des Asturies, héritiers du Trône d’Espagne, ont été diffusés sur le réseau social Twitter !
Le prince Felipe et la princesse Letizia d’Espagne comme vous ne les avez assurément jamais vus. Ces deux clichés, d’ordre privé, ont été diffusés sur le compte Twitter de David Rocasolano, qui est le cousin de Letizia et surtout l’auteur d’un bouquin polémique consacré à cette dernière, “Adios Princesa” (“Adieu Princesse”), dans lequel il révèle qu’elle a eu recours à l’avortement avant son mariage avec le prince Felipe, un acte qui fait scandale dans la très catholique Espagne… Ces images, bien qu’innocentes et sympathiques, ont aussi eu l’honneur de choquer la population ibérique en cette crise économique et politique que traverse la péninsule actuellement.
15/05/13
Philippe Ier roi des Belges le 15 novembre
Le moment idéal pour l’abdication d’Albert II et la montée sur le trône de l’héritier présomptif: après la réforme de l’État et la réforme des dotations royales. Voici le nouveau scénario qui tient la corde dans les coulisses du pouvoir.
Philippe sur le trône pour la fête du Roi, le 15 novembre prochain! Voici le nouveau scénario qui circule en coulisses dans les cabinets des ministres fédéraux. Un projet que personne ne confirmera publiquement bien évidemment, mais qui tient pourtant bien la route, malgré toute la difficulté d’obtenir des commentaires officiels de sources qui, en cette matière monarchique sensible, cultivent déjà d’ordinaire une discrétion à toute épreuve, et qui, pour le coup, s’avèrent aussi muettes que des tombes de carpes ! Et pourtant, quelque chose se prépare! Il nous est revenu, de témoins de première main, que le Premier ministre, Elio Di Rupo, a récemment adressé un SMS à ses vice-Premiers informant du fait que le Roi voulait partir et qu’il fallait s’y préparer. Le scénario qui circule en ce moment en coulisses dans les cabinets des vice-Premiers, et non pas chez les séparatistes comme aiment un peu facilement l’asséner nos élus francophones, c’est que le Roi pourrait annoncer son départ à l’occasion de son discours du 21 juillet! En fait, plutôt le 20, puisque le discours de Fête nationale est déjà diffusé la veille. Un départ royal qui se ferait d’ici la fin de l’année. D’aucuns évoquent comme une évidence la date du 15 novembre, la Saint-Léopold et Saint-Albert, jour de la Fête du Roi, ponctuée par une belle fête comme la rêve Philippe et qui deviendrait alors aussi emblématique que le Koninginnedag aux Pays-Bas, le 30 avril, jour où Beatrix est montée sur le trône batave en 1980 et jour où elle en est descendue en 2013. Quid de la date précise, cette fenêtre de novembre serait en tout cas bien plus propice que le jour de la Fête nationale (le 21 juillet prochain) cité auparavant pour le passage de témoin royal car cela laisse cinq mois à nos élus, vacances parlementaires comprises, pour voter les derniers textes de la réforme de l’État, y compris la tant médiatisée réforme des dotations royales. Cela permettrait aussi le cas échéant de débattre et peut-être réduire l’un ou l’autre pouvoir du Roi, comme la sanction des lois, d’ici l’arrivée de Philippe aux affaires. Et, au final, à la mi-novembre, nous aurions des partis de la majorité ayant réussi leur pari de s’entendre sur une réforme en profondeur de nos institutions, avec, en guise de trophée pour les détracteurs de la monarchie, une réforme des dotations royales (désormais octroyées seulement au Roi régnant, au souverain abdicataire, son conjoint veuf et l’héritier présomptif). Ils pourraient donc présenter comme bulletin une toute nouvelle Belgique avec un nouveau Roi à sa tête, le tout ponctué par une petite fête d’intronisation, et aller aux élections la fleur aux dents!
Pourquoi on y croit ? Découvrez-le dans la nouvelle édition du “Soir magazine” disponible en librairies dès ce mercredi matin…
26/04/13
Astrid : « Le Roi n’est plus un jeune homme, mais tout le monde peut avoir mal au dos ! »
Dans le cadre de sa mission de représentante spéciale dans la lutte contre la malaria, la princesse Astrid a répondu à nos questions. Nous avons évidemment abordé la question de l’état de santé du Souverain et sa possible abdication. Morceaux choisis.
Voici quelques extraits de l’interview que nous a consacré la princesse Astrid et à paraître la semaine prochaine dans “Le Soir magazine”. Une personnalité timide, émue et émouvante qui met tout son coeur dans ses combats et observe une absolue discrétion sur certains sujets sensibles, fille de Roi oblige. Et pourtant on a essayé
A vous de juger…
Madame, alors que la malaria n’est plus tellement une maladie médiatique, pourquoi cette visite au Japon et au Cambodge ?
La princesse Astrid: “Je me suis rendue au Japon pour plaider le maintien de la problématique de la malaria à l’agenda des priorités de ce pays donateur, comme des autres pays donateurs dans le monde entier. Malgré les succès obtenus – un quart de décès en moins dans le monde depuis le début de l’action de Roll Back Malaria -, ce fléau reste encore actif dans le monde, avec 90% de cas qui touchent l’Afrique et près de 10% l’Asie. Il faut donc plus que jamais reconscientiser au plus haut-niveau sur l’intérêt de cette lutte. Je suis aussi venue au Cambodge non seulement pour féliciter les autorités des succès déjà obtenus dans cette lutte contre la maladie. Leur plan de lutte national est un exemple à montrer au monde entier ! Mais je suis aussi venue ici pour attirer l’attention sur une nouvelle problématique : dans la région du Mékong, le parasite devient résistant aux meilleurs traitements, il faut donc plus que jamais maintenir les efforts pour éradiquer la maladie, mais aussi encourager comme ils le font ici un dépistage systématique dans les villages au cœur même des régions endémiques, ce qui permet un meilleur diagnostic et donc l’application d’un traitement approprié. Car l’application de traitements préventifs parfois à mauvais escient a permis malheureusement au parasite de trouver la parade aux médicaments.”
Pourquoi avoir accepté de soutenir la lutte contre la malaria ? Qu’est-ce qui vous motive ?
“La malaria comme la tuberculose et le sida touchent particulièrement les personnes les plus vulnérables de la société, les enfants, les femmes enceintes et les pauvres en général. Il y a une pauvreté extrême dans le monde. En 2000, le secrétaire général de l’ONU (Organisation des Nations Unies) de l’époque, Kofi Annan, s’est dit que cela ne pouvait plus durer et a initié des actions précises en ce sens. Moi, vous le savez peut-être, j’ai beaucoup de mal à voir la pauvreté qui règne dans notre pays et dans le monde. Nous avons tout intérêt, tous, à ce que le monde aille mieux ! C’est ma principale motivation », dit-elle les larmes aux yeux. « Chaque fois que j’en parle, cela me touche, excusez-moi. »
Comment concevez-vous votre rôle de Princesse ? C’est cela : attirer l’attention sur des causes et, comme votre frère, par votre titre de princesse ou votre notoriété, ouvrir des portes, plus particulièrement sur les problématiques de santé ?
“Vous savez, je me sens non seulement une citoyenne belge mais aussi une citoyenne mondiale. Et face à des thématiques comme la pauvreté et des maladies, la Belgique est peut-être un petit pays, mais elle s’implique ! Elle est présente à tous les niveaux. On peut tous aider, chacun à notre place, à notre niveau. Moi, je ne suis qu’un instrument. Mais je pense que je peux exercer un plaidoyer que ce soit auprès des autorités ou directement sur le terrain en visitant des projets. Je peux peut-être aussi apporter des contacts et une certaine médiatisation. Mais vous savez, on m’a proposé de faire ce travail et c’est à vous de juger de l’efficacité de mon implication, je n’oserais pas en parler moi-même. Si on me dit que je ne suis plus utile, je me retirerai. Je ne veux surtout pas m’imposer…”
Vous avez été attristée par la récente polémique des dotations royales. Cela vous a profondément touchée ? L’impression d’avoir été mal comprise ? (cf. l’indiscrétion de VTM selon laquelle la princesse Astrid se rendait à l’avis du Parlement pour toutes questions sur son travail et sa dotation, info vite déformée dans d’autres médias, laissant entendre que la princesse était d’accord qu’on rabote sa dotation. Un raccourci un peu osé. Par la suite lors de la réception du Nouvel An aux corps constitués, Astrid avait été aperçue fondant en larmes, NDLR)
“Je ne veux pas en parler. J’ai ma vie privée. Ce sujet est politique. A vous de tirer vos conclusions. Ce n’est pas à moi d’en parler. Je suis désolée. Je suis fille de Roi, femme et mère, mais pas politique.”
En évoquant les problèmes de santé, évoquons celle du Souverain si vous voulez bien. Il a été vu, cette semaine lors d’une activité publique, s’appuyant sur une canne. Comment va-t-il ? A-t-il, comme on l’entend, des problèmes de santé ?
“Evidemment mon père va fêter l’année prochaine ses 80 ans. Ce n’est plus un tout jeune homme de 20 ans. Mais sinon il va très bien. J’ignorais qu’il a récemment employé une canne, mais comme tout le monde, il peut avoir mal au dos. Je ne suis pas du tout inquiète pour son état de santé.”
Et, après 20 ans de bons et loyaux services, est-ce qu’il n’a pas mérité de se reposer et de se retirer ?
“Ca, je laisse tout ça à d’autres. Ce n’est pas à moi d’en parler.”
Mais vous trouvez tout de même qu’il a bien fait son travail ces dernières années ?
“De nouveau, pas de commentaires. Vous avez le droit de poser vos questions. J’ai le droit de ne pas y répondre.”
Ca vous embête toute cette polémique en Belgique ?
« Je ne réponds pas ! »
Tout de même, un jour votre frère, le prince Philippe deviendra Roi et ne pourra plus présider les missions économiques. Nous y participons régulièrement et entendons chez les hommes d’affaires et des politiques que votre fils, le prince Amedeo, ferait un excellent président d’honneur. Vous en seriez fière ?
“De nouveau, je ne fais aucun commentaire. Comme jeune homme, Amedeo a sa vie, actuellement à New York. Je respecte cela. Il se prépare à une vie professionnelle et va très très bien. Pour moi, ce qui est important c’est que mes enfants soient bien dans leurs baskets. Et c’est le cas. On essaie de donner à nos enfants une formation qui les aide à affronter la vie. Ainsi pour Maria Laura. Joachim poursuit quant à lui ses études de business et économie à l’université de Milan dont le recteur est l’ancien premier ministre italien Mario Monti. Luisa quant à elle est en Angleterre et terminera l’année prochaine son bac international. Quant à Letitia, elle a fêté son anniversaire cette semaine… C’est tout.”
Notre reportage complet dans « Le Soir magazine » de la semaine prochaine…
26/04/13
Astrid à cache-cache derrière son voile
La princesse Astrid a distribué des moustiquaires dans le village de Beng, au coeur de la région endémique du Mékong où la malaria résiste de plus en plus au traitement. Une situation d’urgence qui n’empêche pas les petits clins d’oeil d’humour !
En visite au Cambodge en qualité de représentante spéciale de Roll Back Malaria (pour plus d’infos lire post précédent), la princesse Astrid s’est rendue dans le village de Beng, commune de Chambak dans la province de Kompong Speu, qui, comme chacun sait, se trouve dans le grand Mékong, non loi du fleuve du même nom. Une région où la malaria subsiste encore même si le pays a enregistré de très jolis résultats positifs, mais pire, une région où le parasite se met désormais à résister au traitement à l’artémisinine ! D’où la campagne d’urgence organisée par le partenariat mondial et l’accent sur la nécessité d’un bon dépistage, de manière à ce que le traitement ne soit pas appliqué à tort, ce qui peut entraîner chez les patients une résistance plus tard en cas de contraction de la maladie. Et puis, la moustiquaire traitée au répulsif reste encore le meilleur moyen préventif et d’isolation des logements contre l’anophèle femelle, agent contaminateur assoiffé de sang et particulièrement actif du crépuscule à l’aube.
Devant 1.500 personnes rassemblées au coeur du village, des membres de la communauté, des centaines d’enfants et des autorités, la princesse a pris connaissance du Plan national stratégique d’élimination du paludisme. Elle a aussi délivré un message de félicitations et d’encouragement à l’encontre de la communauté. Puis, après un très coloré lâcher de ballons, elle a donc distribué symboliquement quelques moustiquaires, non sans se livrer pour le plaisir des objectifs à quelques facéties avec l’une d’entre elles, se cachant pudiquement derrière ce voile azuréen pour mieux réapparaître ensuite ! Un moment sympathique et spontané d’une Princesse simplissime et non moins efficace !
Lisez notre reportage complet, avec force photos, dans “Le Soir magazine” de la semaine prochaine !
25/04/13
Astrid dans le jardin de l’Empereur !
Avant de participer, au Cambodge, à la Journée mondiale de lutte contre la malaria, la princesse Astrid était au Japon pour promouvoir la nouvelle campagne de Roll Back Malaria dont elle est la représentante spéciale. Elle a été reçue à dîner par l’empereur et l’impératrice… qui l’ont auparavant cueillie à l’improviste dans leur jardin !

Rencontre insolite et très naturelle: la princesse Astrid salue énergiquement l’Empereur, l’Impératrice et le Prince héritier dans la partie publique du parc impérial. Le soir même, ils dînaient ensemble !
Ce jeudi 25 avril, la princesse Astrid, représentante spéciale du partenariat Roll Back Malaria, participe à la journée mondiale de lutte contre le paludisme en visitant au Cambodge des programmes de prévention sur le terrain dans des régions endémiques. Nous y reviendrons dans de prochains posts, mais auparavant il nous paraissait sympa de vous montrer et vous raconter cette petite photo inhabituelle d’une rencontre impériale et royale dans un jardin japonais ! Et d’aussi aborder la partie plus technique mais non moins passionnante du dossier :
Roll Back Malaria c’est ce partenariat mondial qui vise à mettre en œuvre une action coordonnée contre le paludisme. Fondé à l’origine en 1998 par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Unicef, le Programme des Nations-Unies pour le Développement (Pnud) et la Banque mondiale, le partenariat Roll Back Malaria (littéralement « Faire reculer la malaria ») rassemble aujourd’hui les efforts de plus de 500 partenaires regroupant les pays endémiques, leurs partenaires de développement bilatéraux et multilatéraux, le secteur privé, des organisations non gouvernementales et communautaires, diverses fondations, ainsi que des institutions du monde universitaire et de la recherche. En quinze ans, l’action de Roll Back Malaria (prévention, distribution de répulsifs et de moustiquaires, dépistage, traitement…) a permis de diminuer d’un quart le nombre de décès dans le monde, et même d’un tiers en Afrique ! Mais encore aujourd’hui, ce fléau même diminué n’est pas vaincu. Chaque année, quelque 219 millions de personnes sont encore infectées par le paludisme et 655.000 personnes en meurent. 90% de ces cas surviennent en Afrique. En Asie, le paludisme a reculé considérablement, mais le continent reste le 2e plus touché avec 30 millions d’infections et 42.000 décès annuels. Cinq pays asiatiques regroupent 89% des cas recensés dans la région : l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie, le Myanmar (ex-Birmanie) et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le Japon, lui, n’est pas touché par le paludisme, mais s’inscrit comme l’un des acteurs les plus engagés dans le vaste plan des objectifs du millénaire pour le développement , à savoir réduire la pauvreté, résoudre les problèmes de santé mondiale et développer, développer !!!
Aussi la princesse Astrid, représentante spéciale de Roll Back Malaria, s’est rendue au Pays du Soleil Levant afin d’encourager encore ce géant donateur mais aussi d’autres pays asiatiques donateurs à investir encore davantage dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Car si cette action est aujourd’hui bien engagée, il incombe de ne surtout pas relâcher la pression sur ce fléau tueur qu’est la malaria. En effet, le partenariat est confronté à de nouveaux problèmes, les moustiquaires traitées au répulsif distribuées par millions ces dernières années arrivent en fin de vie ou à tout le moins de fonctionnement optimal, il faudra donc en produire d’autres millions pour les remplacer. Par ailleurs dans le Delta du Mékong s’est créé un autre problème : le parasite devient résistant aux médicaments antipaludiques les plus efficaces du marché ! Ce notamment à cause de traitements préventifs inutiles. C’est aussi pour cela que Roll Back Malaria lance une nouvelle campagne plus spécifiquement concentrée sur ce problème et sur un dépistage précis des patients atteints du paludisme jusqu’au cœur des campagnes dans les régions endémiques. Nous y reviendrons avec notre reportage au Cambodge…
Bel et bon, c’est donc pour cela que la Princesse se trouvait au Japon lundi et mardi. La famille royale belge et la famille impériale japonaise sont très liées depuis le roi Baudouin et même auparavant encore. Aussi chaque fois qu’un membre de notre famille royale passe au Japon il est souvent l’hôte d’un soir sinon de l’Empereur, à tout le moins d’un membre de la famille impériale. La princesse Astrid a donc été reçue à dîner au palais impérial. Mais auparavant, elle se promenait en compagnie de son staff dans la partie publique du parc du palais impérial lorsque tout à coup elle est tombée nez-à-nez avec « l’empereur, sa femme et le petit prince » comme aurait dit le Grand Jojo. En réalité, l’empereur Akihito et son épouse l’impératrice Michiko, qui se promenaient en civil avec les princes héritiers dans le jardin public, dieux vivants parmi leur population. Ce qui nous vaut cette photo insolite et particulièrement décontractée que vous avez pu voir en tête de post ! Ci-dessous, la rencontre plus formelle du soir.
22/04/13
Luxembourg: le prince Félix se marie !
Le mariage du Prince Félix de Luxembourg, le deuxième fils du grand duc Henri, et de Mademoiselle Claire Lademacher sera célébré le samedi 21 septembre 2013 en la basilique de Sainte Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume en France. Le mariage civil aura lieu le mardi 17 septembre 2013 à Königstein im Taunus en Allemagne.
Âgé de 28 ans, le deuxième fils du grand-duc Henri et de la grande-duchesse Maria Teresa de Luxembourg suit de près son frère le grand-duc héritier Guillaume. Il va épouser sa charmante fiancée en septembre prochain. Claire Lademacher, 27 ans, est une jeune étudiante allemande originaire du Haut-Taunus, avec qui il a partagé les bancs d’école en Suisse et qu’il a retrouvée ensuite à Rome. L’annonce des fiançailles relayée officiellement par le maréchalat de la Cour, était tombée fin 2012, deux mois à peine après le mariage du grand-duc héritier, Guillaume de Luxembourg, avec la comtesse belge Stéphanie de Lannoy.
Le couple qu’il forme avec Claire paraît radieux, décontracté et extrêmement amoureux. Les fiancés se sont connus au “Collège Alpin International Beau Soleil”, à Villars-sur-Ollon, en Suisse, où ils ont terminé leurs études secondaires la même année, en 2003, avec mention pour lui et Prix de l’Excellence pour elle…
Les fiancés se sont depuis trouvé de nombreux points communs, dont le principal est la passion qu’ils vouent au domaine de l’éthique. Le Prince a toujours été très sensible aux principes bioéthiques qui régissent les domaines scientifiques et philosophiques. Il a d’ailleurs entrepris, à Rome, depuis octobre 2009, des études en vue de l’obtention d’un master en bioéthique, en langue italienne. Or – le hasard fait bien les choses – c’est aussi à Rome, fin 2011, qu’une certaine Claire Lademacher, étudiante allemande, décide de poursuivre des études en bioéthique à l’Université Regina Apostolorum… Parallèlement à ses études, elle travaillait déjà, depuis 2009, pour la chaire de bioéthique et des droits humains de l’Unesco, notamment dans le domaine de la recherche et de l’organisation événementielle. Actuellement, la jeune fille, toujours à Rome, y prépare un doctorat sur les aspects éthiques du consentement au don d’organes !
Une formation bien dans son époque
Mais qui est donc le prince Félix, qui porte le prénom de son arrière-grand-père, Félix de Bourbon-Parme, mais aussi le grade de Chevalier de l’Ordre du Lion d’Or de Nassau ? À 28 ans, le Prince est actuellement deuxième dans l’ordre de succession à la Cour grand-ducale.
Multilingue comme bon nombre de membres de sa famille, il pratique couramment le luxembourgeois, le français, l’anglais, l’allemand et l’italien et a commencé l’étude de l’espagnol. En 2003, le jeune homme s’inscrit à la Royal Military Academy of Sandhurst, en Grande-Bretagne, mais n’y restera pas longtemps, pour des raisons de santé. Il choisira alors d’acquérir de l’expérience sur le plan professionnel en suivant des stages au sein de diverses entreprises privées. En 2005, le Prince intègre le département marketing et relations publiques d’une société suisse spécialisée dans l’organisation d’événements sportifs et culturels.
Un sportif accompli
Le jeune Prince a toujours adoré le sport. Lorsqu’il était au collège, il a même obtenu, durant cinq années consécutives, le prix du “meilleur athlète” de l’école. Rien d’étonnant donc, si, aujourd’hui encore, le jeune sportif pratique régulièrement le volleyball, le football et le tennis et s’intéresse aussi à l’athlétisme, au golf, au parachutisme et au basketball. Qui plus est, on ne compte plus ses performances dans le domaine des sports de neige : ski et snowboard n’ont plus de secrets pour celui qui, depuis sa plus tendre enfance, sillonne les pistes, en Suisse où sa famille se rend chaque année.
Une fiancée qui lui va comme un gant
Voilà qui fera l’affaire de sa fiancée qui, elle aussi, se montre très sportive. Claire Lademacher pratique la danse depuis son enfance, mais aussi le tennis, le volleyball, le ski et le badminton. La jeune fille est éclectique. Tout l’intéresse. Et les études lui réussissent à merveille. Elle a passé une partie de son adolescence à Atlanta (USA) et obtiendra son bac en Suisse, avec le niveau A, brillant en histoire, en anglais, en allemand, en psychologie et en Art. Licenciée en 2007 de l’Université américaine de Paris, elle y a suivi un cursus en communication internationale. Elle a travaillé ensuite dans le département publicité de la maison d’édition Condé Nast, à New York et à Munich, avant de devenir gestionnaire de projets chez IMG World à Berlin. Comme son fiancé, elle parle l’allemand, l’italien, le français et l’anglais.
17/04/13
Le roi Albert II sur le point d’abdiquer ?
Hier, des rumeurs folles ont brui toute la journée. Rumeurs qu’une très bonne source au sein du Palais royal aurait confirmées : le sixième roi des Belges devrait abdiquer prochainement et laisser le trône à l’héritier présomptif, le prince Philippe. L’annonce du Palais serait imminente. Pourtant du côté des politiques, l’info est démentie dans toutes les langues et prendrait des allures d’intox.
Autrefois un tabou, l’idée de l’abdication n’est plus exclue par le Palais royal ces derniers temps. À mots couverts ou flous, l’on nous a laissé entendre depuis plusieurs mois que le Roi pourrait prendre cette décision, mais que tout était une question de timing. Le prince Philippe multiple quant à lui les messages selon lesquels il est fin prêt, mais précise que le Roi est le seul à pouvoir prendre cette décision, Philippe de vanter d’ailleurs les qualités et le travail accompli par le Souverain au cours de ses 19 années de règne.
Les raisons de l’abdication ? Albert II, qui fêtera ses 79 ans le 6 juin prochain est le plus âgé de nos Souverains en exercice. Des problèmes de santé l’auraient, explique-t-on, incité à prendre cette décision. “Ridicule, explique-t-on au Palais, le Roi est en très bonne forme.” Les hauts responsables politiques du pays ne semblaient, en tout cas pas officiellement, être au courant lorsque nous les avons contactés, démentant les infos du “Laatste Nieuws” selon lesquelles le Palais aurait secrètement réuni les présidents de parti hier. Certains hauts responsables de l’appareil législatif trouvaient même l’idée d’une prochaine abdication fort risquée. “On ne va pas nous mettre ce risque d’instabilité en plus alors que nous allons droit vers des élections capitales !”, nous soufflait-on dans les couloirs de la Chambre. Les partisans d’une abdication estiment quant à eux que le moment est justement bien choisi, en pleine paix communautaire sans doute très provisoire. Après les élections de juin 2014, c’est risquer que le Souverain qui aura alors 80 ans, soit confronté à une nouvelle crise politique de plus de 500 jours, surtout si la N-VA confirme les résultats que lui prêtent tous les sondages et flite avec 40% des votes flamands… Que dire aussi d’installer Philippe à ce moment-là d’instabilité ? Par contre, s’il devait être en place par exemple dès cet été, il aurait au moins un an pour tenter de séduire et de convaincre les Belges réticents.
Mais cette décision d’abdication reste très personnelle. Le Roi seul peut prendre cette décision et personne sans doute ne peut le contraindre formellement de rester en poste. Il est sans doute aussi beaucoup inspiré par l’abdication de son beau-frère, le grand-duc Jean de Luxembourg en 2000, à l’âge de 80 ans, et celle toute prochaine de la reine Beatrix, 75 ans, le 30 avril prochain, aux Pays-Bas, sans oublier celle plus étonnante encore du pape Benoît XVI. Peut-être le sondage que nous avons publié récemment, plutôt favorable envers l’abdication du roi des Belges, peut-il aussi conforter Albert II dans sa prochaine décision.
Plus d’infos à n’en pas douter dans de prochains posts…
15/04/13
Le prince Philippe a 53 ans !
Le duc de Brabant fête ce lundi ses 53 printemps en famille avec Mathilde et leurs quatre enfants.
C’est en toute discrétion et en privé que la petite famille princière va souffler avec Philippe les bougies de son gâteau d’anniversaire. Le prince Philippe aura-t-il comme cadeau de pouvoir monter sur le trône prochainement en cas d’abdication du roi Albert II ? Pas encore sûr. En revanche, il doit avoir le moral au beau fixe actuellement, puisque l’ensemble de la presse l’a plutôt à la bonne en ce moment. Et le monde politique semble moins que par le passé craindre son accession au Trône. Depuis ses errements des années 2006-2007, le Prince n’a plus commis d’erreur de communication et sa cote de popularité n’a jamais été aussi bonne que maintenant, même s’il doit encore convaincre un Flamand sur deux, comme le dévoilait un récent sondage du Soir magazine. Aucun doute, désormais, pour vous, les Belges en pincent, Monseigneur !
15/04/13
Le roi d’Espagne dans la tourmente
La plus grave crise de la monarchie ibérique depuis 1975. Le dernier ennui du roi Juan Carlos: sa fille cadette, l’infante Cristina, devrait être entendue par un juge pour complicité de corruption. Du jamais vu!
L’infante Cristina, la blonde fille cadette du roi d’Espagne, devrait s’expliquer devant un juge dans l’enquête pour corruption qui vise son époux, Iñaki Urdangarin. C’est le rebondissement inédit et pour le moins spectaculaire du scandale qui ternit depuis plus d’un an l’image de la monarchie et du roi Juan Carlos et la plus grave crise que traverse la monarchie espagnole depuis l’arrivée sur le trône du roi Juan Carlos, deux jours après la mort du général et dictateur Francisco Franco le 20 novembre 1975. Un séisme qui, pour certains observateurs, pourrait bien amener le souverain hispanique à abdiquer incessamment et à La suite >
3/04/13
Voici à quoi ressemblera l’enfant de Kate et William !
Le troublant visage du futur prince ou de la future princesse en version “jeune adulte”: les cheveux de la mère, les yeux et le nez du père !
Le bébé le plus attendu des mois à venir est à n’en pas douter celui de William et Kate d’Angleterre. La duchesse Catherine devrait accoucher en juillet, peut-être d’une fille comme elle l’aurait laissé deviner récemment lors d’un bain de foule. Quoi qu’il en soit, cet événement intéresse beaucoup de monde, sur la planète people bien sûr, mais aussi – et c’est plus étonnant – les scientifiques ! Des chercheurs ont examiné attentivement les caractéristiques physiques de William et de Kate, mais aussi les gènes de la famille royale britannique et de la famille Middleton pour mettre au point le portrait-robot le plus réaliste du bébé, enfin plutôt de l’enfant (en version adolescent ou jeune adulte) à venir des ducs de Cambridge. Ils n’ont pas pris parti quant au sexe de ce dernier et ont imaginé un modèle masculin et un modèle féminin. L’enfant devrait avoir les cheveux brun sombre de sa mère, les yeux d’un bleu chatoyant et le nez un peu busqué de son père, si l’on en croit les recherches de Jenny Chen, étudiante diplômée du tout nouvel institut de recherche génétique et génomique développé conjointement par le MIT et l’université de Harvard et la représentation de la designer graphique Nikolett Mérész. S’agit-il d’une info béton ou bien d’un peu de pub pour le nouvel institut ? De toute façon, si nos deux chercheuses se sont plantées, on aura quand même complètement oublié ces prédictions dans quinze ou vingt ans !














