Voici la rose Princesse Astrid

Lundi au palais royal de Bruxelles, la soeur du Roi a baptisé de son nom et de sa main une rose à la senteur raffinée.

 

Christophe Licoppe  © Photo News

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Une nouvelle rose a été développée par les Pépinières et Roseraies Georges Delbard. Cette nouvelle variété porte le nom « Princesse Astrid de Belgique ». Fondées en 1935 par Georges Delbard, ces pépinières et roseraies sont parmi les plus anciennes et les plus connues de France. Elles créent des roses de jardin et des arbres fruitiers de haute qualité, à Malicorne dans l’Allier.

Lundi, la princesse Astrid recevait les concepteurs de la rose à son nom au palais royal de Bruxelles, afin de baptiser officiellement cette rose dont la particularité est de sentir particulièrement bon. Ce qui n’est malheureusement plus souvent le cas sur le marché des roses devenu industriel.

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Bijoux en folie à Copenhague

Philippe et Mathilde invités de marque aux 50 ans du prince Frederik de Danemark. 

 

belgaimage-136342355-full phil et math redim

Que du beau monde! Rois et princes, reines et princesses, en grands et beaux atours, toutes tiares dehors. Tout le gotha européen s’est donné rendez-vous ce samedi soir, 26 mai 2018, à Copenhague pour un dîner de gala offert par la reine Margrethe en l’honneur des 50 ans de son fils aîné, le prince héritier Frederik. Le Roi et la Reine des Belges étaient parmi les heureux invités. Mathilde portait le diadème offert par l’Association de la noblesse belge à l’occasion de son mariage. Ce diadème, qui peut être porté en collier, provient des ateliers du joaillier Hennel & Sons de Londres et date de 1912. Il se compose de 631 diamants. Elle l’accompagne d’une broche et d’un bracelet en diamants et rubis ayant appartenu à la reine Fabiola.

belgaimage-136342351-full Prince Frederik and Princess Mary ride a horse-drawn carriage from Amalienborg Castle to Christiansborg Castle in Copenhagen, Denmark.

 

Tous les autres invités avaient fait preuve de la même élégance…

La reine Mathilde au côté du jubilaire, le prince Frederik.

La reine Mathilde au côté du jubilaire, le prince Frederik.

La reine Margrethe

La reine Margrethe.

La princesse héritière Victoria de Suède et son époux Daniel.

La princesse héritière Victoria de Suède et son époux Daniel.

Le Roi et la Reine de Suède

Le Roi et la Reine de Suède.

Le prince Paul et la princesse Marie-Chantal de Grèce

Le prince Paul et la princesse Marie-Chantal de Grèce.

Le Roi et la Reine des Pays-Bas

Le Roi et la Reine des Pays-Bas.

Le prince Paul et la princesse Marie-Chantal de Grèce, suivis par leurs enfants la princesse Maria-Olympia et le prince Alexios.

Le prince Paul et la princesse Marie-Chantal de Grèce, suivis par leurs enfants, la princesse Maria-Olympia et le prince Alexios.

 

 

 

 

 

Comme le veut la tradition, le jubilaire a salué la population, en compagnie de son épouse la princesse Mary, leurs enfants et la Reine, du haut du balcon du palais royal.

 

Royal family on the balcony of Frederik VIII's Palace Amalienborg watching the changing of the guards in Denmark

Le prince Laurent puni: pourquoi c’est injuste

La Chambre a entériné ce jeudi la décision des membres de la commission spéciale statuant sur la sanction disciplinaire du frère du Roi. Le Prince voit sa dotation rabotée de 15% en 2018.

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L’assemblée plénière de la Chambre des représentants a donc entériné ce jeudi 29 mars, par vote secret, la décision de la commission spéciale réunie pour statuer sur le sort du prince Laurent. Pour rappel, ce dernier était sous le coup d’une suppression de 15% de sa dotation annuelle à titre de sanction disciplinaire, soit 46.000 euros d’une dotation élevée à 307.000 euros (devant passer en principe à 314.000 euros cette année avec l’inflation). En effet, le gouvernement fédéral, Premier ministre en tête, estime que le frère du Roi a contrevenu à la loi de 2013 sur les dotations royales et princières en assistant sans autorisation à une réception donnée le 19 juillet 2017 à la mission diplomatique chinoise auprès de l’Union européenne. Pour rappel, le prince Laurent y a été invité à l’occasion du 90e anniversaire de l’armée révolutionnaire chinoise. Il y est apparu en uniforme sans en avoir fait la demande préalable auprès du ministre des Affaires Étrangères. Ce qui n’a pourtant pas fait de vagues, jusqu’à ce que le Prince communique lui-même sur l’événement par le biais de son compte Twitter. L’information repérée par un confrère néerlandophone a fait l’objet d’un entrefilet dans le quotidien De Standaard le 7 août. Aussitôt, l’implacable machine politico-médiatique se mit en branle. Au lendemain de l’article, le cabinet du Premier laisse entendre qu’une sanction va tomber et qu’elle consisterait en une retenue de 10% sur la dotation. Sanction qui monte rapidement à 15% lorsque le gouvernement apprend que le Prince se fera représenter par un avocat. «Avant même que mon client puisse être entendu pour s’expliquer sur sa présence à la fête chinoise», insiste Maître Laurent Arnauts, le conseil du Prince, devant ses treize juges. L’avocat est venu défendre son illustre client devant les parlementaires membres de la Commission spéciale chargée par la Chambre des représentants de statuer sur le sort du Prince, puisque la Chambre est la seule autorité habilitée à le sanctionner, sur proposition du gouvernement, par une éventuelle retenue ou suppression de sa dotation. Depuis le vote de la loi sur les dotations aux membres de la Famille royale en 2013, c’est la première fois que pareille séance est organisée. Pendant quelque trois heures, l’avocat s’échine, dans un hémicycle déserté de la plupart de ses occupants habituels, à démonter point par point, aussi bien sur le fond de l’affaire (les imperfections de la loi sur les dotations) que sur la forme (la manière dont le gouvernement a instruit le dossier), la procédure disciplinaire qui a été lancée contre le prince Laurent. Comme Laurent Arnauts l’explique dans notre interview (voir pages suivantes), finalement si l’on reproche au Prince un petit manquement à la loi sur les dotations, la partie adverse (le gouvernement) a commis de graves entorses au droit le plus élémentaire, à savoir le respect des droits de la défense. Il va même plus loin dans son argumentaire: telle qu’elle est interprétée par le gouvernement, la loi impose aux bénéficiaires de la dotation un régime contraire à la Convention des Droits de l’Homme! Par ses lacunes et ses imprécisions, insiste l’avocat, la loi condamnerait le Prince à un isolement social, puisqu’il fréquente un milieu qui compte beaucoup de responsables politiques et d’autorités étrangères, dont certains font même partie de sa famille (de citer notamment son cousin, le grand-duc Henri de Luxembourg). À mal définir les contacts autorisés au Prince, la loi ferait de lui en permanence un oiseau pour le chat.

La fête chinoise: un mauvais prétexte

Ça, c’est pour le fond de l’affaire. Pour la forme, Me Arnauts a mis en lumière les déclarations hâtives et imprudentes de responsables politiques, les prises de position de membres du gouvernement, puis de la majorité parlementaire, avant que le Prince ne puisse être entendu, tous demandant une sanction pour le Prince, et étant maintenant invités à statuer sur celle-ci! «Le Parlement n’est pas en mesure de juger avec impartialité», martèle-t-il, laissant planer la possibilité qu’il soumette le dossier à la Cour européenne des droits de l’homme! D’autant plus que le SPF Finance a, apparemment d’initiative, amputé anticipativement la dotation du prince de 15% au début de janvier, avant même que le Parlement ne tranche! Quant au prétexte à la procédure, Me Arnauts écarte d’emblée deux griefs avancés par le gouvernement (dont des propos agressifs du Prince à l’attention du monde politique et de famille tenus en marge d’une activité au Sénat en 2016) les jugeant étrangers à la procédure disciplinaire en cours pour se concentrer sur le grief principal reproché au Prince: sa présence en uniforme à la réception donnée par l’ambassade chinoise. Il rappelle que 600 personnes étaient invitées, dont des militaires, tous en uniforme, parmi lesquels le chef de la Marine belge, ainsi que le président du Comité militaire de l’Union européenne, un général quatre étoiles, mais aussi des parlementaires. Pour parler des bonnes relations belgo-chinoises et donc de l’absence de problème diplomatique, il évoque les cinq missions économiques menées en Chine par le prince Philippe, qui, devenu Roi, s’y est aussi rendu en visite d’État, après avoir accueilli le président chinois à Bruxelles. Il a également rappelé qu’il y a peu, le Premier ministre belge s’était réjoui de la signature de nouveaux accords commerciaux avec la Chine. Pour Me Arnauts, le caractère politique de la présence de Laurent – invité par un ami attaché culturel – n’est pas établi. Il avance même, audacieusement, l’idée que refuser l’invitation eût été autrement plus problématique sur le plan diplomatique.

Une sanction disproportionnée

Quoi qu’il en soit, l’avocat dénonce aussi une sanction disproportionnée, car elle correspond de facto à la presque totalité du traitement annuel net de son client, déduction faite des dépenses de personnel et de fonctionnement, qui représentent les deux tiers de la dotation et sont difficilement compressibles. Il propose de son côté une alternative à la sanction, en l’occurrence une correction de la loi de novembre 2013 sur les dotations royale et princières, qu’il juge imprécise. L’exposé de trois heures prend fin. Après le déjeuner, une séance de questions-réponses est prévue entre les membres de la Commission et le conseil du Prince. Une seule question sera posée… Puis la commission se retire pour délibérer. Le résultat ne tarde pas. À douze voix contre une, la commission décide de sanctionner le Prince. Ce vote devait encore être entériné en séance plénière de la Chambre le jeudi 29 mars, après débats publics, ainsi qu’un nouveau vote secret.

Comme le craignait l’avocat, le principe d’une sanction était acquis depuis le début. Les politiques veulent punir, sur un mauvais prétexte, une attitude générale du Prince. Si, dans ces pages, il nous est arrivé souvent de critiquer le comportement du frère du Roi ces dernières années, il semble qu’en matière de droit, cette procédure présente en effet de sérieuses lacunes… L’assemblée n’en a pas tenu compte et la lecture d’une très touchante lettre du prince adressée aux parlementaires n’y a rien changé.

La danse dans le viseur de la Reine

La Souveraine s’est rendue à Wijnegem dans le cadre d’un projet soutenu par le Fonds Reine Mathilde

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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La Reine a visité le projet WCU-DANCE (World Children Unity Dance – We See You Dance). Un projet qui apprend aux jeunes d’horizons différents à chanter, faire de la musique et à danser ensemble. Les jeunes ont présenté leurs compositions à la Reine qui s’est ensuite entretenue avec eux. La visite se déroulait dans le cadre de l’appel aux projets Music Connects du Fonds Reine Mathilde. L’activité se déroulait au « Petit Château » de Wijnegem.

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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Un téléfilm sur Harry et Meghan

Il racontera l’histoire d’amour entre l’actrice américaine et son prince charmant

Belgaimage

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La chaîne américaine Lifetime effectue actuellement le casting pour un téléfilm intitulé “Harry & Meghan: the royal love story”. Celui-ci racontera la grande histoire d’amour qui unit le prince britannique et la charmante actrice américaine, qui ont prévu de se marier le 19 mai prochain dans la chapelle du château de Windsor. La chaîne câblée avait déjà produit, en 2011, un téléfilm sur le frère aîné de Harry. La fiction “Kate & William: quand tout a commencé” avait raconté la relation amoureuse entre les futurs duc et duchesse de Cambridge, relation qui ne fut pas un long fleuve tranquille mais qui finit par déboucher sur un mariage et (bientôt) trois enfants. L’actrice Camilla Luddington de “Grey’s Anatomy” incarnait alors la future duchesse Kate. Ici, malheureusement pour elle, Meghan Markle ne peut pas participer au casting pour interpréter son propre rôle. Elle a dû renoncer à sa carrière d’actrice. Le titre de princesse demande des sacrifices. Avant elle, Grace Kelly connut les mêmes tourments…