En une des grands magazines féminins français, Pauline Ducruet et Charlotte Casiraghi, les nouveaux atouts-charme de Monaco.

Le trois enfants Casiraghi © RE

Le mariage du prince Albert II de Monaco et de Charlène Wittstock a donné un coup de projecteur sur la jeune génération de la famille Grimaldi. Si Charlotte Casiraghi fait depuis longtemps l’objet de toutes les attentions, cet été sera définitivement aussi celui de Pauline Ducruet, la fille de Stéphanie de Monaco. Les deux jeunes filles ont fait les couvertures de magazines. “Vogue” pour Charlotte, “Gala” pour Pauline. Portraits des deux atouts-charme de l’État-Rocher…

Charlotte, la classe absolue

© RE

La beauté d’une déesse, la morgue aristocratique et la froideur d’une reine, le charme d’une ingénue, Charlotte Casiraghi est la classe matérialisée ! C’est aussi un personnage de roman sur fond de drame luxueux : son play-boy de père, l’Italien Stefano Casiraghi, s’est tué à bord d’un bateau de course quand elle avait 4 ans. La première fille de la princesse Caroline de Monaco vient de fêter ses 25 ans le 3 août dernier. Le lendemain, son petit ami, le Britannique Alexander Dellal, célébrait ses 28 ans. Le 2 juillet dernier, lors du mariage du Souverain monégasque, le couple a attiré tous les regards ou presque (la future princesse Charlène ne manquait pas de présence non plus !). Au point que d’aucuns voient déjà en Charlotte la Pippa du Rocher ! Mais Charlotte n’est pas juste une jolie opportuniste, le sang le plus noble coule dans ses veines. Par sa mère, elle descend des Grimaldi, l’une des lignées aristocratiques les plus anciennes du monde, quasiment millénaire. Et si elle est aussi élégante que l’était Philippa “Pippa” Middleton au mariage de sa sœur Catherine avec le prince William, Charlotte est en outre discrète et fuit plutôt les objectifs. Charlotte n’est pas non plus une ravissante idiote. Elle a accompli des études brillantes, décrochant d’abord un bac littéraire avec mention très bien, avant de poursuivre une licence en philosophie à la Sorbonne. Ce qui lui permet d’obtenir un job dans la presse (son nom a sans doute dû jouer aussi, mais ne soyons pas mesquins). Elle a rédigé quelques textes pour le supplément dominical du journal britannique “The Independent” en 2008. Depuis, elle s’est lancée dans l’édition d’un magazine “Ever Manifesto”, aux préoccupations aussi fashion… qu’écologiques ! (Elle est bien la nièce de son oncle !) Ce magazine est gratuit et possède une chronicité… très irrégulière. On peut le retrouver dans quelques boutiques fashion dont celles de son amie, la créatrice Stella McCartney.
L’autre grande passion de Charlotte, c’est l’équitation, spécialité saut d’obstacles. Elle est une compétitrice douée qui participe à différents jumpings prestigieux et se prépare même pour les prochains Jeux olympiques ! Non sans élégance, d’ailleurs. Elle est l’officielle ambassadrice équestre de la marque Gucci, qui lui a déjà consacré deux collections de vêtements ! Charlotte a hérité de la beauté et du caractère indomptable et farouche de sa mère Caroline (typiquement dans la ligne des Grimaldi dont l’aïeule la plus rebelle s’appelle la princesse Charlotte justement). Mais si, à 21 ans, Caroline épousait Philippe Junot sur un coup de tête – au vif déplaisir de ses parents, Rainier et Grace –, Charlotte Casiraghi partage l’existence d’Alexander Dellal, un parti tout ce qu’il y a de plus recommandable. Le jeune homme, galeriste de son état à Londres, est le fils d’un magnat de l’immobilier, mais surtout le petit-fils de Jack Dellal, un banquier devenu milliardaire, dont la passion du jeu lui a valu le surnom de “Black Jack”. Pour l’anecdote, le parrain d’Alex est le photographe Mario Testino qui a immortalisé les fiançailles de William et Kate ! Charlotte vient donc de poser pour le magazine “Vogue”. Elle y apparaît en ingénue, en rock star ou en femme fatale en longue robe fendue Balmain comme en short ultra-court sous une veste Chanel. « Mais j’ai refusé de poser en caricature de princesse. C’est aux antipodes de ce que je suis ! » Tout est dit.

Pauline la discrète

Pauline et sa mère Stéphanie © RE

Le jour de la noce d’Albert et Charlène, une autre jeune fille a détourné une partie de l’attention : l’aînée des filles de la princesse Stéphanie de Monaco. Dans sa robe Chanel “bleu glacier”, Pauline est devenue, à 17 ans, ce papillon sorti de sa chrysalide. Pauline Grace Maguy Ducruet est née le 4 mai 1994 de la relation de Stéphanie de Monaco avec son garde du corps, Daniel Ducruet. Un an après la naissance de Pauline, ses parents se sont mariés civilement devant le maire de Monaco – d’habitude, c’est le directeur des services judiciaires monégasques (ministre de la justice) qui marie les membres de la famille princière. Pauline a un frère aîné, Louis, qui fêtera ses 19 ans en novembre, une demi-sœur, Camille Gotlieb, 13 ans (la fille de Stéphanie et d’un autre garde du corps) ainsi qu’un demi-frère, Michaël, du côté de son père. La toute jeune bachelière est aussi une plongeuse talentueuse. À l’instar de Stéphanie qui s’est illustrée en natation dans ses jeunes années. En 2010, Pauline a participé, au sein de la délégation monégasque, aux Jeux olympiques Junior de Singapour en 2010, mais aussi aux championnats mondiaux de plongeon à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, en 2008, et aux championnats européens d’Helsinki en 2010. Sur le Rocher, on l’attend dans la délégation monégasque pour les Jeux olympiques de Londres en 2012. Pas de doute, le sang et l’amour du sport, typiques des Grimaldi, coulent bien dans les veines de la petite ingénue sacrée nouvelle star de la Principauté !