Les révélations embarrassantes s’accumulent sur le roi d’Espagne et suscitent l’indignation au sein de la population espagnole. Après le scandale de la chasse à l’éléphant, on apprend maintenant que le coûteux safari au Botswana avait été organisé par la maîtresse du monarque, une princesse de 27 ans sa cadette.

Le roi d'Espagne à sa sortie d'hôpital, juste après sa surréaliste confession publique.© RE

C’est notre excellent confrère Pierre Nizet de Sudpresse qui a repéré cette information amusante: le safari de Juan Carlos au Botswana était organisé par sa maîtresse ! Le roi d’Espagne, icône traditionnelle du peuple espagnol, a vu sa réputation sérieusement entachée depuis la révélation de sa participation à un safari meurtrier au Botswana, une chasse à l’éléphant qui a, pour la petite histoire, coûté plus de 30.000 euros, ce alors que l’Espagne traverse une crise économique sans précédent. Partie de chasse scandaleuse aussi pour un président d’honneur du WWF espagnol très soucieux de la préservation des éléphants en Afrique. Que Juan Carlos se soit brisé la hanche à cette occasion laisse d’ailleurs les Espagnols complètement froids.Bel et bon, comme dit ma vénérable tante, voilà maintenant qu’on sait que cette activité sanglante était orchestrée par la maîtresse du Souverain espagnol, de 27 ans sa cadette, qui ne serait autre que la princesse Corina Sayn-Wittgenstein. Une dame de 47 ans, deux fois divorcée et mère de deux enfants que le Roi aurait rencontrée en 2006 à Barcelone. Allemande d’origine danoise et fille d’un directeur de la compagnie aérienne brésilienne Varig, elle est devenue princesse à son mariage avec le prince Casimir zu Sayn-Wittgenstein, dont elle a divorcé depuis, même si elle a conservé le titre. Cette dame dirige une agence de voyages de chasse pour milliardaires et vit non loin de la Zarzuela, le palais royal sis à Madrid. C’est sans doute cette profession et… une plastique très avenante, dit-on, qui ont su séduire le Roi coutumier des chasses polémiques, on se souvient de cette chasse à l’ours organisée en Russie il y a quelques années, qui avait déjà suscité l’émoi en péninsule. Les ours, les buffles, les éléphants, mais aussi les femmes, par dizaines, c’est un secret de polichinelle que le roi d’Espagne collectionne les trophées. Ce qui fait dire aux mauvaises langues que lorsque Juan Carlos prend sa défense, C’est Sofia qui a les cornes…