Découvrez pourquoi la fille naturelle du Roi ne peut pas demander une reconnaissance en paternité et tente une autre voie pour arriver à ses fins…

Crédit : PIRAUX

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Une bombe vient de s’abattre sur le Palais royal. La fille naturelle du Roi a entamé une action au tribunal de première instance de Bruxelles. Il ne s’agit pas comme on pouvait le penser d’une reconnaissance en paternité de son illustre géniteur: Delphine Boël demande une prise ADN sur la personne du prince Philippe !

Dans cet esprit, elle cite à comparaître le Prince héritier, le Roi lui-même et même son père adoptif Jacques Boël qui l’a déshéritée, comme nous vous le révélions dans “Le Soir magazine” il y a quelques mois. Et dans l’émission “Sans chichis” qui lui a été consacrée il y a trois mois sur la RTBF, elle avait lâché une phrase sibylline, lourde de sens aujourd’hui: «Je suis totalement écœurée. Mais je pense que le sang peut faire des miracles.» Elle entend donc obtenir un test ADN du prince Philippe! Ce afin de prouver qu’il est son frère et qu’elle est donc bien la fille d’Albert II, la personne du Roi étant judiciairement inviolable. Le tribunal de première instance a reporté l’affaire au 25 juin prochain car la partie demanderesse réclame une chambre à trois juges.

Cette affaire pose plusieurs questions :

- Pourquoi Delphine Boël n’a pas demandé une reconnaissance en paternité ? La loi belge ne reconnaît qu’un seul père. Jacques Boël est le père légal de Delphine et ne l’a jamais désavouée.

- Pourquoi n’a-t-elle pas désavoué son père légal avant d’entamer cette action ? Il y aurait prescription. Delphine Boël est née en 1968 et n’a jamais jusqu’à présent demandé de désavoeu de paternité. La date serait dépassée depuis belle lurette.

- Peut-elle obtenir un test ADN ? En principe, pour une reconnaissance en paternité, la personne visée n’est pas obligée d’accepter un test ADN. Et, en plus, le prince Philippe n’est pas concerné au premier degré par l’affaire…

Delphine Boël paraît mal embarquée dans cette affaire, mais comme on dit, la vérité se fera au tribunal. Et à force de se battre contre les moulins, on finit toujours bien par en accrocher une aile…