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Philippe, le roi artiste, expose au palais royal

 

 

Christophe Licoppe  © Photo News

Les nouveaux portraits officiels du Roi et de la Reine peints par Osvaldo Leite. Christophe Licoppe © Photo News

Ce vendredi 20 juillet, le Roi et la Reine ont inauguré l’exposition organisée cet été au palais royal de Bruxelles, qui sera gratuitement accessible au public du 22 juillet au 2 septembre, de 10 h 30 à 17 h. A découvrir bien sûr l’enfilade de pièces et de salles plus prestigieuses les unes que les autres de ce qui constitue le bureau officiel du 7e roi des Belges, mais cette année le clou de la visite est à n’en pas douter la présentation dans un coin de la salle du Trône de deux tableaux représentant le roi Baudouin et qui ont été réalisés par le roi Philippe lui-même. Ils sont exposés à l’occasion des 25 ans de la disparition du 5e roi des Belges.

C’était d’ailleurs à l’occasion de l’anniversaire de Philippe que le Palais royal avait révélé cette passion de notre Souverain actuel en diffusant une photo de lui en train de s’adonner à ce hobby. Nous vous avions révélé le nom du peintre qui a donné quelques conseils techniques au Souverain, le portraitiste uruguayen Osvaldo Leite, qui expose dans le monde entier. Ce dernier vient, en outre, de réaliser deux portraits officiels, en pied, des Souverains, portraits qui accueillent désormais les visiteurs dans le grand vestibule, juste avant qu’ils empruntent l’escalier d’honneur du palais royal de Bruxelles.

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Baudouin par Philippe. Christophe Licoppe © Photo News

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L’artiste devant ses oeuvres. Christophe Licoppe © Photo News

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L’artiste au travail. Christophe Licoppe © Photo News

Voici la rose Princesse Astrid

Lundi au palais royal de Bruxelles, la soeur du Roi a baptisé de son nom et de sa main une rose à la senteur raffinée.

 

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Une nouvelle rose a été développée par les Pépinières et Roseraies Georges Delbard. Cette nouvelle variété porte le nom « Princesse Astrid de Belgique ». Fondées en 1935 par Georges Delbard, ces pépinières et roseraies sont parmi les plus anciennes et les plus connues de France. Elles créent des roses de jardin et des arbres fruitiers de haute qualité, à Malicorne dans l’Allier.

Lundi, la princesse Astrid recevait les concepteurs de la rose à son nom au palais royal de Bruxelles, afin de baptiser officiellement cette rose dont la particularité est de sentir particulièrement bon. Ce qui n’est malheureusement plus souvent le cas sur le marché des roses devenu industriel.

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Le prince Laurent puni: pourquoi c’est injuste

La Chambre a entériné ce jeudi la décision des membres de la commission spéciale statuant sur la sanction disciplinaire du frère du Roi. Le Prince voit sa dotation rabotée de 15% en 2018.

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L’assemblée plénière de la Chambre des représentants a donc entériné ce jeudi 29 mars, par vote secret, la décision de la commission spéciale réunie pour statuer sur le sort du prince Laurent. Pour rappel, ce dernier était sous le coup d’une suppression de 15% de sa dotation annuelle à titre de sanction disciplinaire, soit 46.000 euros d’une dotation élevée à 307.000 euros (devant passer en principe à 314.000 euros cette année avec l’inflation). En effet, le gouvernement fédéral, Premier ministre en tête, estime que le frère du Roi a contrevenu à la loi de 2013 sur les dotations royales et princières en assistant sans autorisation à une réception donnée le 19 juillet 2017 à la mission diplomatique chinoise auprès de l’Union européenne. Pour rappel, le prince Laurent y a été invité à l’occasion du 90e anniversaire de l’armée révolutionnaire chinoise. Il y est apparu en uniforme sans en avoir fait la demande préalable auprès du ministre des Affaires Étrangères. Ce qui n’a pourtant pas fait de vagues, jusqu’à ce que le Prince communique lui-même sur l’événement par le biais de son compte Twitter. L’information repérée par un confrère néerlandophone a fait l’objet d’un entrefilet dans le quotidien De Standaard le 7 août. Aussitôt, l’implacable machine politico-médiatique se mit en branle. Au lendemain de l’article, le cabinet du Premier laisse entendre qu’une sanction va tomber et qu’elle consisterait en une retenue de 10% sur la dotation. Sanction qui monte rapidement à 15% lorsque le gouvernement apprend que le Prince se fera représenter par un avocat. «Avant même que mon client puisse être entendu pour s’expliquer sur sa présence à la fête chinoise», insiste Maître Laurent Arnauts, le conseil du Prince, devant ses treize juges. L’avocat est venu défendre son illustre client devant les parlementaires membres de la Commission spéciale chargée par la Chambre des représentants de statuer sur le sort du Prince, puisque la Chambre est la seule autorité habilitée à le sanctionner, sur proposition du gouvernement, par une éventuelle retenue ou suppression de sa dotation. Depuis le vote de la loi sur les dotations aux membres de la Famille royale en 2013, c’est la première fois que pareille séance est organisée. Pendant quelque trois heures, l’avocat s’échine, dans un hémicycle déserté de la plupart de ses occupants habituels, à démonter point par point, aussi bien sur le fond de l’affaire (les imperfections de la loi sur les dotations) que sur la forme (la manière dont le gouvernement a instruit le dossier), la procédure disciplinaire qui a été lancée contre le prince Laurent. Comme Laurent Arnauts l’explique dans notre interview (voir pages suivantes), finalement si l’on reproche au Prince un petit manquement à la loi sur les dotations, la partie adverse (le gouvernement) a commis de graves entorses au droit le plus élémentaire, à savoir le respect des droits de la défense. Il va même plus loin dans son argumentaire: telle qu’elle est interprétée par le gouvernement, la loi impose aux bénéficiaires de la dotation un régime contraire à la Convention des Droits de l’Homme! Par ses lacunes et ses imprécisions, insiste l’avocat, la loi condamnerait le Prince à un isolement social, puisqu’il fréquente un milieu qui compte beaucoup de responsables politiques et d’autorités étrangères, dont certains font même partie de sa famille (de citer notamment son cousin, le grand-duc Henri de Luxembourg). À mal définir les contacts autorisés au Prince, la loi ferait de lui en permanence un oiseau pour le chat.

La fête chinoise: un mauvais prétexte

Ça, c’est pour le fond de l’affaire. Pour la forme, Me Arnauts a mis en lumière les déclarations hâtives et imprudentes de responsables politiques, les prises de position de membres du gouvernement, puis de la majorité parlementaire, avant que le Prince ne puisse être entendu, tous demandant une sanction pour le Prince, et étant maintenant invités à statuer sur celle-ci! «Le Parlement n’est pas en mesure de juger avec impartialité», martèle-t-il, laissant planer la possibilité qu’il soumette le dossier à la Cour européenne des droits de l’homme! D’autant plus que le SPF Finance a, apparemment d’initiative, amputé anticipativement la dotation du prince de 15% au début de janvier, avant même que le Parlement ne tranche! Quant au prétexte à la procédure, Me Arnauts écarte d’emblée deux griefs avancés par le gouvernement (dont des propos agressifs du Prince à l’attention du monde politique et de famille tenus en marge d’une activité au Sénat en 2016) les jugeant étrangers à la procédure disciplinaire en cours pour se concentrer sur le grief principal reproché au Prince: sa présence en uniforme à la réception donnée par l’ambassade chinoise. Il rappelle que 600 personnes étaient invitées, dont des militaires, tous en uniforme, parmi lesquels le chef de la Marine belge, ainsi que le président du Comité militaire de l’Union européenne, un général quatre étoiles, mais aussi des parlementaires. Pour parler des bonnes relations belgo-chinoises et donc de l’absence de problème diplomatique, il évoque les cinq missions économiques menées en Chine par le prince Philippe, qui, devenu Roi, s’y est aussi rendu en visite d’État, après avoir accueilli le président chinois à Bruxelles. Il a également rappelé qu’il y a peu, le Premier ministre belge s’était réjoui de la signature de nouveaux accords commerciaux avec la Chine. Pour Me Arnauts, le caractère politique de la présence de Laurent – invité par un ami attaché culturel – n’est pas établi. Il avance même, audacieusement, l’idée que refuser l’invitation eût été autrement plus problématique sur le plan diplomatique.

Une sanction disproportionnée

Quoi qu’il en soit, l’avocat dénonce aussi une sanction disproportionnée, car elle correspond de facto à la presque totalité du traitement annuel net de son client, déduction faite des dépenses de personnel et de fonctionnement, qui représentent les deux tiers de la dotation et sont difficilement compressibles. Il propose de son côté une alternative à la sanction, en l’occurrence une correction de la loi de novembre 2013 sur les dotations royale et princières, qu’il juge imprécise. L’exposé de trois heures prend fin. Après le déjeuner, une séance de questions-réponses est prévue entre les membres de la Commission et le conseil du Prince. Une seule question sera posée… Puis la commission se retire pour délibérer. Le résultat ne tarde pas. À douze voix contre une, la commission décide de sanctionner le Prince. Ce vote devait encore être entériné en séance plénière de la Chambre le jeudi 29 mars, après débats publics, ainsi qu’un nouveau vote secret.

Comme le craignait l’avocat, le principe d’une sanction était acquis depuis le début. Les politiques veulent punir, sur un mauvais prétexte, une attitude générale du Prince. Si, dans ces pages, il nous est arrivé souvent de critiquer le comportement du frère du Roi ces dernières années, il semble qu’en matière de droit, cette procédure présente en effet de sérieuses lacunes… L’assemblée n’en a pas tenu compte et la lecture d’une très touchante lettre du prince adressée aux parlementaires n’y a rien changé.

La danse dans le viseur de la Reine

La Souveraine s’est rendue à Wijnegem dans le cadre d’un projet soutenu par le Fonds Reine Mathilde

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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La Reine a visité le projet WCU-DANCE (World Children Unity Dance – We See You Dance). Un projet qui apprend aux jeunes d’horizons différents à chanter, faire de la musique et à danser ensemble. Les jeunes ont présenté leurs compositions à la Reine qui s’est ensuite entretenue avec eux. La visite se déroulait dans le cadre de l’appel aux projets Music Connects du Fonds Reine Mathilde. L’activité se déroulait au « Petit Château » de Wijnegem.

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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Un téléfilm sur Harry et Meghan

Il racontera l’histoire d’amour entre l’actrice américaine et son prince charmant

Belgaimage

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La chaîne américaine Lifetime effectue actuellement le casting pour un téléfilm intitulé “Harry & Meghan: the royal love story”. Celui-ci racontera la grande histoire d’amour qui unit le prince britannique et la charmante actrice américaine, qui ont prévu de se marier le 19 mai prochain dans la chapelle du château de Windsor. La chaîne câblée avait déjà produit, en 2011, un téléfilm sur le frère aîné de Harry. La fiction “Kate & William: quand tout a commencé” avait raconté la relation amoureuse entre les futurs duc et duchesse de Cambridge, relation qui ne fut pas un long fleuve tranquille mais qui finit par déboucher sur un mariage et (bientôt) trois enfants. L’actrice Camilla Luddington de “Grey’s Anatomy” incarnait alors la future duchesse Kate. Ici, malheureusement pour elle, Meghan Markle ne peut pas participer au casting pour interpréter son propre rôle. Elle a dû renoncer à sa carrière d’actrice. Le titre de princesse demande des sacrifices. Avant elle, Grace Kelly connut les mêmes tourments…

Pas de prince Laurent à la Fête du Roi !

Le roi Albert, la reine Paola, la princesse Astrid et le prince Lorenz assisteront au Te Deum et aux festivités organisées au Parlement le 15 novembre prochain. Aux abonnés absents, le prince Laurent et la princesse Claire.

 

 BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE

BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE

Dans la matinée du mercredi 15 novembre 2017, le roi Albert et la reine Paola, ainsi que leurs fille et gendre, la princesse Astrid et le prince Lorenz assisteront au Te Deum à l’occasion de la Fête du Roi. Le Te Deum sera chanté en la Cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles. En revanche, aucune trace dans le communiqué de presse royal de la présence du prince Laurent et de la princesse Claire.

L’après-midi, rebelote. Ce sont les mêmes qui se rendront au Palais de la Nation (le siège du Parlement fédéral) où ils assisteront à la cérémonie organisée par la Chambre des Représentants, le Sénat et le Gouvernement Fédéral à l’occasion de la Fête du Roi. Là non plus, aucune nouvelle du prince Laurent et de son épouse. La rupture entre Laeken et Tervuren semble plus que jamais d’actualité…

Stéphanie de Monaco à Pairi Daiza !

La Princesse a accepté d’être marraine de Ta Wan, le premier éléphanteau mâle né dans le jardin zoologique du Hainaut ! 

 

Crédit Benoît Bouchez

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Les équipes du Jardin des Mondes de Pairi Daiza ont accueilli ce jeudi 26 octobre la princesse Stéphanie de Monaco. La soeur du Souverain monégasque s’est rendue dans le jardin zoologique de Brugelette (vidéo) pour rendre visite à son filleul, le petit éléphanteau Ta Wan, tout premier mâle né dans le parc.  La Princesse a également rencontré l’équipe de soigneurs et visité le parc en compagnie d’Eric Dombs, le créateur du parc. Après la visite des installations, la Princesse a accompagné la famille au complet à travers la Réserve des Eléphants, jusqu’au Temple d’Ani. Là, de nouveaux jeux et enrichissements attendaient l’ensemble des animaux.

 Ta Wan, 170 kilos sur la balance, est le second éléphanteau mais le premier mâle né à Pairi Daiza. Il rejoint une famille forte de désormais 18 éléphants, faisant de Pairi Daiza le plus grand centre européen d’accueil de pachydermes. Le groupe d’éléphants du Jardin des Mondes est composé de 15 éléphants asiatiques et 3 africains.

“La princesse Stéphanie de Monaco a de longue date montré un amour et une passion sans bornes pour les éléphants. La Princesse a notamment fondé en 2013 l’association Baby & Népal, du nom des deux éléphantes accueillies dans son domaine de Fonbonne, dans le sud de la France. Ces deux éléphantes âgées de 42 et 43 ans, ont été sauvées de la mort par la Princesse, après qu’un test sanguin a conclu (heureusement à tort), à un possible cas de tuberculose chez les deux pachydermes. Depuis leur arrivée au domaine de Fonbonne en juillet 2013, les demoiselles se portent comme un charme”, explique Pairi Daiza dans son communiqué.

Crédit Benoît Bouchez

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Truffe et homard pour le Roi !

Philippe était en visite au marché matinal de Bruxelles ce jeudi. Le rendez-vous était… à 5 heures du mat!

 

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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Les nuits sont courtes pour le Souverain en ce moment. Après s’être rendu à Luingne, près de Mouscron, mercredi en fin d’après-midi pour s’incliner devant la dépouille du bourgmestre assassiné, Alfred Gadenne, et rendre ses respects à la famille de la victime, le Roi avait rendez-vous dès potron minet ce jeudi au marché matinal de Bruxelles. Certes, Mabru se trouve juste en face du domaine royal de Laeken, mais encore faut-il sortir à temps du royal plumard, prendre une royale douche pour être opérationnel de si bonne heure! Pas de petit-déj au château, il était prévu de se sustenter sur place… Le rendez-vous était fixé à 5 heures du mat !

Le Roi a fait une visite complète des lieux, s’est intéressé à tous les métiers et tous les produits du marché dont ce homard toutes pinces dehors s’est avéré  un magnifique représentant. Heureusement, pour se remettre les idées en place et peut-être se réchauffer quelque peu dans l’atmosphère glaçante du petit matin, le Souverain a pu déguster un verre de thé à la menthe en compagnie des commerçants et des acteurs du projet DREAM (Distribution et Récupération d’Excédents Alimentaires à Mabru). Ce projet réunit le CPAS de Bruxelles, Les Restos du Cœur, Les Colis du Cœur et l’épicerie sociale Episol. Le Roi a terminé sa visite en prenant (enfin) son petit-déjeuner avec de jeunes entrepreneurs du Marché Matinal.

Et pendant ce temps-là, la Reine dormait encore du sommeil du juste. Comme la plupart d’entre nous finalement… Qui a dit que la vie de Roi était une sinécure ?

 

 

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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Les ennemis de la monarchie

Suppression des dotations princières, ouverture au public du parc de Laeken, pression des nationalistes et des partis émergents ouvertement républicains: qui en veut au Palais?

BELGIUM ROYALS NEW YEAR RECEPTION

Fin juillet, alors que le Roi, à l’instar des parlementaires, croyait pouvoir goûter aux premiers jours de ses vacances d’été, la N-VA a profité du vide médiatique estival pour faire connaître une proposition de loi qu’elle compte déposer à la Chambre à la rentrée: retrancher deux tiers des 186 hectares du domaine royal de Laeken (qui entoure la résidence privée du chef de l’État) et les ouvrir au public toute l’année. Le parti nationaliste estime que «la Famille royale s’est approprié des terres dont l’usufruit avait été constitué pour le seul roi Léopold II et non pour ses successeurs». La proposition des séparatistes flamands rejoint et dépasse même celle formulée par les écologistes flamands et francophones, ainsi que par une élue SP.A, qui avait également trouvé écho auprès de l’ancien bourgmestre bruxellois Yvan Mayeur, d’aménager un parc public au sein du domaine royal dans la partie comprise entre les étangs et le canal, soit un tiers de la superficie du domaine. S’attaquer ainsi ouvertement et quasiment en front commun toutes tendances politiques confondues aux prérogatives du chef de l’État, c’est quasiment du jamais vu en Belgique! Dans la foulée, on apprend que, suite à l’affaire de la photo à l’ambassade chinoise, le prince Laurent devrait, pour la première fois, être sanctionné d’une retenue sur sa dotation. Les ennemis de la monarchie sont-ils aux portes du Palais? Philippe et ses proches ont-ils du mouron à se faire? «Ce n’est pas parce qu’une formation ou une personnalité politique propose de moderniser la monarchie qu’elle est forcément l’ennemie de la monarchie. On a vu certaines mouvances proposer des modifications sans être nécessairement opposées à l’idée d’un roi au pouvoir», précise Xavier Miny, assistant et maître de conférences en droit constitutionnel à l’Université de Liège. «Néanmoins, il est indéniable que certaines formations sont en faveur d’une république.» Ces dernières sont clairement affichées. Petit tour d’horizon des ennemis de la monarchie :

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Maxima a enterré son père

Le Roi des Pays-Bas a rejoint son épouse en Argentine pour les funérailles de l’ancien ministre décédé d’un lymphome à 89 ans.

 

Funérailles du père de la reine Maxima, Jorge Zorreguieta, à Buenos Aires

Dans un post précédent, nous vous avions parlé du voyage-éclair de la reine Maxima des Pays-Bas dans son pays d’origine, l’Argentine. Elle s’y était rendue en urgence au chevet de son père, Jorge Zorreguieta, hospitalisé pour un lymphome qu’il traînait depuis des années. Il avait également été dit que la Reine avait regagné les Pays-Bas au bout du week-end. Elle a pourtant dû changer ses plans en catastrophe, l’état de son père s’étant dégradé. Avec sa mère et son frère Martin, elle était à ses côtés quand il est mort. Les funérailles se sont déroulées ce jeudi 10 août. Le roi Willem-Alexander y a assisté au côté de son épouse.

Jorge Zorreguieta avait sept enfants: trois filles –Maria, Angeles et Dolores- nées de son premier mariage avec Marta Lopez Gil, et deux filles et deux garçons – Maxima, Martin, Juan et Ines- du second avec María del Carmen Cerruti Carricart. L’homme avait suscité des critiques aux Pays-Bas, en regard de son passé. Il fut ministre de l’agriculture durant le régime militaire au pouvoir entre 1976 et 1983. Ainsi, il n’avait pas été autorisé à assister au mariage de sa fille.