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Le prince Laurent contre-attaque !

Le fils cadet du Roi dépose plainte contre le magazine “Story” qui avait dévoilé le nom d’une supposée ex-maîtresse du Prince. Le livre de Mario Danneels serait également dans le collimateur.

le prince Laurent. (Crédit Photonews)

Le prince Laurent va déposer une plainte contre le magazine “Story”, selon les quotidiens “Het Gazet van Antwerpen” et “Het Belang van Limburg”. L’hebdomadaire people n°1 de Flandre avait dévoilé en novembre dernier le nom d’une supposée ex-maîtresse du prince. Laurent de Belgique avait été photographié en compagnie d’une mystérieuse inconnue il y a quelques années à la sortie d’un grand hôtel de Milan. Le magazine a mis un nom sur ce visage et fait état d’une ancienne relation qu’elle aurait entretenue avec le Prince. Quelques semaines après cette publication, Laurent riposte par le biais de son avocat. Le prince en a assez d’être attaqué, nous allons donner un signal clair aux médias“, explique Me Pierre Legros, l’avocat du prince Laurent.

Mais la plainte du prince devrait concerner d’autres médias que le magazine “Story”. Si c’est possible, je souhaiterais rassembler trois affaires dans une plainte commune”, a précisé l’avocat. Ainsi, le livre “Laurent, le pécheur de Laeken” de Mario Danneels pourrait être également visé par le Prince.

Félix et Claire: les photos du bonheur

La Cour grand-ducale a diffusé les photos officielles des fiançailles du prince Félix et de Claire Lademacher. On peut aussi découvrir les parents de la future mariée

Les deux familles réunies autour des tourtereaux princiers. (Crédit Photonews)

Moins de deux mois après le mariage de son frère aîné, le grand-duc héritier Guillaume, dont il fut le témoin, le prince Félix de Luxembourg s’est fiancé avec Claire Lademacher, que nos confrères de la presse luxembourgeoise présentent comme une riche héritière allemande. En effet, son père, Hartmut Lademacher aurait fait fortune au travers de sa société informatique. Née le 21 mars 1985 à Filderstadt, en Allemagne, Claire est le deuxième enfant que ce monsieur à la chevelure flamboyante a eu avec son épouse Gabriele Lademacher. Le frère aîné de Claire se prénomme… Félix comme son futur époux. Ce jeudi, le palais grand-ducal a diffusé les premières photos officielles des fiançailles où l’on peut découvrir les parents de la future princesse…

Claire et Félix. (Crédit Photonews)

 

Claire et Félix. (Crédit Photonews)

Le discours polémique du Roi in extenso

Voici le discours de Noël et du Nouvel An qui secoue la Flandre, scandalise bien évidemment la NV-A, le parti principalement visé par les remarques royales, et étonne les politologues du Nord du pays. Nous reviendrons dans “Le Soir magazine” sur cette polémique de fin d’année.

Crédit Photonews

 

Voici d’ores et déjà le discours in extenso :

“Mesdames et Messieurs, Tout d’abord, je voudrais m’adresser aux milliers de travailleurs qui cette année ont perdu leur emploi, que ce soit à Ford Genk, dans la sidérurgie wallonne ou ailleurs.

Je comprends leur amertume et le désarroi de leurs familles.

Cette période de Noël et de Nouvel An nous donne l’occasion de réfléchir ensemble à notre attitude face aux difficultés économiques et aux pertes d’emplois.

Comme tous les pays européens, la Belgique n’est pas épargnée par la crise qui touche de nombreuses familles, même si notre pays y résiste mieux que la moyenne européenne.

Comment pouvons-nous réagir ?

1. Il me semble qu’une première réaction doit être, pour tous les acteurs de la société belge, d’unir leurs forces, pour présenter des réponses crédibles aux défis de l’emploi. Cela implique notamment une amélioration de la compétitivité de nos entreprises, ce que le gouvernement vient de favoriser par la réduction des charges des entreprises et la modération salariale. Un autre moyen est d’encourager une meilleure formation des jeunes par exemple par l’enseignement en alternance, c’est-à-dire un enseignement scolaire joint à une formation en entreprise. La revalorisation de l’enseignement technique contribuera également à améliorer encore cette formation. J’ai eu l’occasion de visiter certaines écoles techniques et j’ai été impressionné par la qualité de la formation qui y est dispensée.

Favoriser la recherche et la mise en oeuvre des innovations, sont des moyens confirmés pour préparer la création des emplois de demain.

Enfin, les partenaires sociaux, dans les domaines qui leur sont propres, peuvent aussi jouer un rôle important en élaborant des propositions communes en faveur de l’emploi.

2. Une deuxième réaction des autorités publiques sera de créer le cadre nécessaire à une reprise économique. Cela implique le courage de rétablir graduellement et de manière soutenable, à tous les niveaux, l’équilibre de nos finances publiques. Les autorités fédérales viennent de prendre des décisions importantes à ce propos.

3. Une troisième réaction doit à mon sens, se situer au niveau européen qui conditionne nos situations nationales. Là il s’agit, surtout pour les pays de la zone euro, de poursuivre le nécessaire redressement budgétaire tout en organisant une relance équilibrée qui devrait être soutenue par l’Union Européenne. Notre gouvernement s’est inscrit concrètement dans une telle approche positive, à la fois par ses décisions en Belgique et ses plaidoyers en Europe.

Outre la politique économique, veillons aussi à ce que nos jeunes développent de plus en plus cette ouverture à l’Europe avec sa diversité et la richesse de ses cultures. Je me réjouis à ce propos du succès des échanges Erasmus pour les étudiants. J’ai été frappé, lors de l’inauguration de la nouvelle école européenne à Laeken, de voir la joie des enfants de maternelle, du primaire ou du secondaire, venus de partout en Europe, et qui parlaient et chantaient en plusieurs langues. Pour eux, participer aux cultures différentes de notre continent, est la chose la plus naturelle au monde. Ils symbolisent l’Europe de demain.

4. Quatrièmement. En ces périodes difficiles, nous devons avoir une attention spéciale pour les plus vulnérables. Il est paradoxal de constater que dans un pays aussi prospère que le nôtre, on estime qu’il y a près de 15 % de la population qui risque de tomber dans la pauvreté. Il faut faire preuve de solidarité et aussi d’imagination pour favoriser de nouvelles voies de réintégration dans le monde du travail. La Belgique s’est engagée à faire sortir au moins 380.000 citoyens de la pauvreté d’ici 2020.

5. Cinquièmement. En ces temps perturbés que nous vivons, soyons vigilants, et montrons-nous lucides face aux discours populistes. Ils s’efforcent toujours de trouver des boucs émissaires à la crise, qu’il s’agisse de l’étranger ou des habitants d’une autre partie de leur pays. Ces discours existent aujourd’hui dans de nombreux pays européens et aussi chez nous.

La crise des années 30 et les réactions populistes de cette époque ne doivent pas être oubliées. On a vu le mal que cela fit à nos démocraties.

6. Enfin, malgré tant de graves préoccupations dans nos pays, restons ouverts à ce qui se passe dans le reste du monde, surtout là où nous pouvons exercer une influence. A ce sujet, je suis consterné de voir que les drames des populations dans l’Est du Congo se poursuivent, avec tant de violences et de réfugiés, et que l’intégrité du territoire Congolais n’est pas respectée. Par ailleurs, la récente tentative d’assassinat du Docteur Mukwege, qui soulage les souffrances de tant de femmes dans cette région, et qui a reçu il y a 2 ans le Prix Roi Baudouin, illustre de façon dramatique cette tragédie. Tous ces développements ne peuvent nous laisser indifférents.

Mesdames et Messieurs, C’est de tout coeur que la Reine et moi, et notre famille, vous souhaitons à chacun et à chacune, quelle que soit votre situation, de passer des moments heureux avec vos proches en ces fêtes de Noël et de Nouvel An.

 

Meine Damen und Herren, Die Königin, ich selbst, so wie unsere ganze Familie, wünschen Ihnen von Herzen, in welcher Lage Sie sich auch immer befinden mögen, daß Sie während der Feierlichkeiten zu Weihnachten und Neujahr, glückliche Momente mit Ihren Liebsten erleben dürfen.”

Sean Penn à la réception de Mathilde !

L’acteur et réalisateur doublement oscarisé, ami personnel du Président haïtien, s’est pointé, dans le sillage du Premier ministre, à la réception offerte par l’Unicef en l’honneur de la princesse Mathilde.

Crédit REPORTERS

 

L’acteur et réalisateur américain, qui a déjà reçu deux fois l’oscar du Meilleur Acteur pour ses rôles dans les films “Mystic River” et “Harvey Milk”, s’est impliqué énormément personnellement en Haïti depuis le tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui a ravagé une bonne partie de Port-au-Prince, dont le palais présidentiel. Au travers de son organisation non gouvernementale (ONG)  J/P HRO, il était déjà intervenu dans la gestion d’un camp de personnes déplacées. Il a aussi offert de faire raser le palais présidentiel en ruines et d’en reconstruire un nouveau. Le président Martelly a accepté son offre et, tout récemment encore, les ruines du palais ont été abattues et les gravats déblayés. Même si la reconstruction de l’édifice devrait attendre que le reste du pays se remette sur pied.

Sean Penn supervise la direction des travaux personnellement et possède un pied-à-terre dans la capitale haïtienne. Ami personnel du président, malheureusement en voyage au Japon, l’acteur a fait une apparition étonnante, dans le sillage du Premier ministre Laurent Lamothe, jeudi soir dans les locaux provisoires de l’hôtel Montana en pleine reconstruction  (un luxueux hôtel qui s’était effondré lors du séisme causant la mort d’une centaines de personnes).

C’est là, dans ce lieu si symbolique, qu’Unicef International et Unicef Belgique avaient choisi de donner une réception en l’honneur de la princesse Mathilde, présidente d’honneur de l’ONG belge et en visite de 72 heures à Port-au-Prince et dans d’autres villes de l’île pour promouvoir la nouvelle campagne d’Unicef, “Un pas de plus vers l’école”. Une réception lors de laquelle l’acteur et ex-mari de Madonna a donc fait une apparition. Mais, tant pis pour ceux qui en rêvaient, l’acteur n’a pas parlé avec la duchesse de Brabant. Il ne lui a même pas été présenté !!! Après s’être rabattu sur le buffet, il a avalé son assiette, à quelques mètres à peine de la princesse en pleine discussion avec d’autres personnes, avant de s’éclipser, refusant au passage, un peu sèchement, les demandes d’interviews formulées par les journalistes de la presse belge présents, qui ne s’attendaient certainement pas à si heureuse coïncidence !!!

Haïti: en attendant Mathilde

Présidente d’honneur d’Unicef Belgique, la Princesse arrive ce mercredi  sur l’île encore dévastée à la rencontre des victimes du séisme, de l’ouragan Sandy et du sort qui s’acharne sur ce pays parmi les plus pauvres de la planète. Elle va aussi découvrir les fruits de la nouvelle campagne d’Unicef.

 

Devant son logement de tôles sur les hauteurs de Port-auPrince, Nadia se demande si Dieu n'a pas abandonné l'île pourtant très croyante d'Haïti. © Photo News

Surplombant la route encombrée de trafic, le brouhaha poussif des véhicules venus terminer ici, entre gangrène de rouille et pertes d’huile, une énième existence aux allures de fin du monde,  une banderole, multicolore, festive, pleine de promesses, édicte joyeusement son message : « Jésus revient… bientôt ». Nous avons rajouté les points de suspension, car, si la population de la République de Haïti  est l’une des plus chrétiennes et pratiquantes au monde, le fait est qu’elle n’a pas été épargnée et c’est à se demander si en plus de l’avoir quelque peu délaissée, le Ciel ne lui est pas tombé sur la tête ! « Seigneur, reviens ! Nous t’attendons, ne nous abandonne pas », nous confirme  Nadia Mazile, levant les bras au ciel. Cette mère de famille de 42 ans habite une misérable masure de tôles, de planches, de bâches, de bric et de broc dans les collines qui surplombent le centre-ville de la capitale de l’île, Port-au-Prince. Une ruine provisoire qui a sans doute remplacé une autre ruine guère plus définitive, ravagée par le séisme du 12 janvier 2010. Comme bon nombre de ces habitations si fragiles accrochées à flanc de collines par centaines de milliers. Bidonvilles vertigineux qui s’alignent  comme les favelas de Rio. Dentelles de misère dans un écrin de verdure. Personne ici n’a oublié ce jour-là. Terrible. Effrayant. Ce fut le plus fort tremblement de terre (plus de 7 sur l’échelle ouverte de Richter) jamais ressenti de mémoire  d’homme dans l’île. Il a frappé le pays en son cœur. L’épicentre se situait à 25 km de Port-au-Prince. Il a fait 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sans-abri.

Un million et demi de personnes menacées par la famine

Près de trois ans plus tard, comme la princesse Mathilde va le découvrir à l’invitation d’Unicef Belgique dont elle est la présidente d’honneur, le pays porte encore les stigmates de cette catastrophe. A l’image du palais présidentiel aujourd’hui réduit en poussières, et qui ne se relèvera de ses cendres que lorsque le reste du pays sera sur pied, comme l’a décrété le nouveau président de la République, Michel Martelly. Ce n’est pas pour tout de suite. D’autant que d’autres fléaux se sont abattus entretemps. Une épidémie de choléra, une période de sécheresse gravissime puis deux cyclones ont à chaque fois fortement ralenti la réhabilitation du pays. Le dernier en date, le tristement célèbre Sandy – qui a même fait trembler New York ! – a causé ici, le 23 octobre dernier, des dégâts considérables alors même que l’île ne fut pas directement dans la trajectoire du cyclone.  Trois jours de pluies intenses ont formé d’importantes inondations, entraîné des dangereux glissements de terrain et ravagé des terres agricoles dans la moitié des 140 communes de Haïti. Dans les zones rurales, un million et demi de personnes sont actuellement en état d’insécurité alimentaire grave, 450.000 sont malnutris, dont plus de 4.000 enfants de moins de cinq ans. Des dizaines de milliers de personnes ont perdu leur maison. Des routes, des ponts, des hôpitaux, des écoles ont été ravagés et les réseaux d’eau potable fortement endommagés. Les digues rompues ont laissé les eaux envahir d’innombrables parcelles de terres arables. Le choléra presque endigué depuis le séisme reprend vigueur – une nouvelle épidémie est attendue -  et les ONG présentes sur place se retrouvent à nouveau en configuration de situation d’urgence. « Alors que ce n’est pas notre vocation première, explique Benoît Melebeck, le porte-parole d’Unicef Belgique qui nous emmène pour une visite de terrain deux jours avant la venue de la princesse Mathilde. Même si 25% de notre budget y est en fait consacré. Unicef n’est pas une agence d’urgence, mais vu son implantation et son réseau, elle est au premier plan pour soutenir les autorités locales et coordonner des actions, en particulier en ce qui concerne l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, mais aussi la malnutrition ou la vaccination. Mais nous menons aussi à long terme des projets en matière d’éducation évidemment, de prévention du sida et de protection des enfants. »

Sur le terrain

Tout ce travail accompli sur le terrain, la duchesse de Brabant le découvre sur place à Haïti cette semaine. Car Mathilde est en effet la présidente d’honneur d’Unicef Belgique, organisation non gouvernementale présente, par le financement d’Unicef International, dans quelque 156 pays du monde, « mais nous avons aussi des partenariats privilégiés avec quatre pays dont la RDC (Congo), le Burundi, l’Inde et Haïti. Ce pays depuis le grand tremblement de terre. La Belgique avait apporté une réponse humanitaire gigantesque à l’époque à travers le consortium « 12 12 ». » Mais nous sommes ici aujourd’hui dans un autre cadre : l’éducation. A raison de 100.000 euros par an, Unicef Belgique participe à des campagnes sur le thème de l’éducation, fer de lance également et heureusement du président haïtien. L’an dernier, il s’agissait de contrer les difficultés d’accès à l’éducation dans les situations d’urgence. Cette année, le thème lancé par Unicef Belgique est « Un pas de plus vers l’école ». «Il ne s’agit pas de rapprocher les enfants de l’école, mais bien l’école des enfants, au cœur des zones rurales les plus reculées et isolées. La princesse Mathilde tient à savoir comment Unicef travaille sur le terrain. Et elle tenait à soutenir notre nouvelle campagne sur ce thème de l’éducation dans les zones rurales. Haïti était un bon exemple pour ce faire, avec ses deux visages, celui de l’après-séisme où toute une population vit encore au cœur des gravats et où sévit encore le choléra à cause de la promiscuité des camps de réfugiés. Mais aussi le visage de la reprise du développement, avec ce gigantesque pari pris par les autorités sur l’éducation des enfants. » Dès ce mercredi 5 décembre, la duchesse de Brabant s’informera de ces deux volets au cœur même des événements. Elle va rencontrer des victimes, des personnes déplacées qui vivent dans les camps. Elle va aussi pouvoir mesurer les solutions qui sont apportées, avec la visite d’un centre de nutrition, d’une institution pour enfants en difficultés, un centre de prévention du choléra et du HIV. Sa deuxième journée de visite sera consacrée à l’éducation, avec la visite d’une école rurale dans les collines, mais aussi une école où sont enseignées les règles d’hygiène (programme Wash : accès à l’eau, assainissement, hygiène), règles qui sont alors introduites par les enfants eux-mêmes au sein de leurs foyers. La Princesse rencontrera aussi des enfants en ville, qui n’ont pas la chance d’aller à l’école car ils doivent travailler, notamment comme « restavek », c’est-à-dire le domestique – généralement surexploité et sous-payé – de familles plus aisées. Des pratiques qu’Unicef s’attache aussi à résorber.  Mais la route est encore longue et le chemin, sur cette île loin des paradis exotiques, s’il est pavé de bonnes intentions, est aussi semé d’embûches. À suivre sur ce blog dès que possible au jour le jour, pour autant que les communications internet suivent ;-) .

Plus d’infos aussi le site www.unicef.be

 

 

 

Mariage princier : le triple baiser de l’amour !

Le prince Guillaume a épousé sa charmante princesse. Les jeunes mariés ont multiplié les gestes tendres tant à la cathédrale que sur le balcon

Le premier des baisers princiers au balcon. © PHOTO NEWS

Le grand-duc héritier du Luxembourg, Guillaume, a épousé religieusement samedi une jeune comtesse belge, Stéphanie de Lannoy, en présence de 1.400 invités dont une cinquantaine de têtes couronnées et de représentants du gotha mondial, lors d’une cérémonie mêlant tradition et modernité, à l’image de ce petit pays rarement sous le feu des projecteurs.  Guillaume, bientôt 31 ans, qui est appelé à devenir le 7e grand-duc de la monarchie luxembourgeoise, et Stéphanie, 28 ans, qui descend de l’une des plus vieilles familles de la noblesse belge, se sont unis devant Dieu en la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg, au coeur d’une capitale grand-ducale baignée d’un soleil printanier.  “Stéphanie, je te donne ma bague. Je t’aime et je te resterai fidèle”, a déclaré Guillaume, en luxembourgeois, lors de l’échange des voeux des jeunes époux dans la cathédrale Notre Dame de Luxembourg. Stéphanie a fait la même promesse, elle aussi dans la langue de son nouveau pays, dont elle acquis la nationalité vendredi.

“Un baiser, un baiser”

Moment très attendu par des milliers de Luxembourgeois qui avaient envahi le centre de la vieille ville, le premier baiser public du couple s’est déroulé sur le balcon du palais grand-ducal peu après la fin de la cérémonie.  Agitant des drapeaux nationaux, des badauds ont crié : “Un baiser ! Un baiser !”.
Faisant durer le suspense quelques secondes, Stéphanie et Guillaume ont mimé l’étonnement de se rencontrer à cet endroit, puis ils se sont embrassés durant une ou deux secondes seulement, sous les applaudissements redoublés de la foule. Ils s’y sont même repris une deuxième fois, pour un baiser un peu plus long, avant d’être rejoints au balcon par l’ensemble de la famille grand-ducale. Un troisième bisou en fin de visite de balcon allait constituer un bonus de choix, le tout ponctu de nombreux gestes tendres et complices.

Forte pression

La comtesse Stéphanie avait retrouvé son naturel détendu et son sourire, alors qu’elle était apparue un peu tendue dans la cathédrale Notre-Dame.  C’est que la jeune femme passait une sorte d’examen d’entrée dans le grand monde, en présence d’une bonne partie du gotha international, présent pour le mariage du dernier prince héritier célibataire d’Europe. Ajoutant à la pression, les autorités luxembourgeoises comptaient beaucoup sur cet événement pour briser l’image de paradis fiscal ennuyeux souvent associé à ce pays de 500.000 habitants.  “L’étranger nous regarde. Nous n’allons pas nous rengorger, mais il ne faut pas non plus nous faire plus petit que nous ne sommes”, avait déclaré le Premier ministre, Jean-Claude Juncker, avant le mariage.

À la cathédrale, Stéphanie portait une robe de mariée d’Elie Saab blanc ivoire en dentelle, rebrodée de feuillage en fils d’argent, ainsi qu’un voile en tulle de soie blanc ivoire de plus de 4 mètres. Le grand-duc héritier était en grand uniforme.  Les têtes couronnées étaient aussi en grande tenue et, pour les dames, en chapeaux haute couture. Le roi des Belges Albert II et la reine Paola, qui ont des liens de parenté avec la monarchie luxembourgeoise, ainsi que les monarques des Pays-Bas et des pays scandinaves étaient aux premiers rangs.

Or équitable et minibus verts

La cérémonie religieuse a mêlé chants, prières et lecture d’extraits des Evangiles.  Mais ce mariage, qui aura coûté quelque 500.000 euros aux contribuables luxembourgeois, a aussi revêtu des touches plus modernes. Quelque 270 citoyens luxembourgeois avaient été invités à la cathédrale, les alliances d’or échangées étaient issues du commerce équitable et le bourgmestre de Luxembourg était accompagné par son compagnon officiel. Une partie des princes et princesses étaient même arrivés à bord de minibus verts.  Après avoir assisté à une réception au palais avec leurs invités de marque et à un feu d’artifice dans la soirée, les jeunes mariés partiront en voyage de noce dès dimanche, pour une destination dont Stéphanie ignore tout.

La veille, lors du dîner de gala, le Grand-Duc avait déclaré que les Luxembourgeois avaient “tout de suite adopté” la jeune femme “comme leur future princesse” grâce à son “rayonnement”, ses “convictions”, “mais aussi sa douceur”. (Avec AFP)

Le baiser. © Photonews

La future grande-duchesse en deuil

Stéphanie de Lannoy, la fiancée de Guillaume de Luxembourg, le Grand-Duc héritier, vient de perdre sa maman, la comtesse Alix de Lannoy, décédée d’un accident vasculaire cérébral.

© RE

Le communiqué a été envoyé par le Maréchalat de la Cour luxembourgeoise:

“C’est avec une grande tristesse que Leurs Altesses Royales le Grand-Duc et la Grande-Duchesse font part du décès d’Alix, Comtesse de Lannoy, mère de la Comtesse Stéphanie, fiancée du Grand-Duc Héritier, survenu le dimanche 26 août à la suite d’un accident vasculaire cérébral.

 Leurs Altesses Royales le Prince Guillaume, le Grand-Duc, la Grande-Duchesse et toute la famille Grand-Ducale se joignent à la douleur du Comte de Lannoy et de sa chère famille avec leurs pensées les plus émues, leurs prières et leur très grande affection.”

La Comtesse, née Alix della Faille de Leverghem, avait épousé en 1965 Philippe de Lannoy, avec qui elle a eu 8 enfants. Sa fille cadette, Stéphanie, doit épouser Guillaume, Grand-Duc héritier du Luxembourg, le 20 octobre prochain.

© RE

 

Prince Harry : 10 millions de dollars pour un film X !

Une société de production propose au prince Harry la somme folle de 10millions de dollars pour jouer dans l’un de ses films pour adultes ! Après Las Vegas, Harry n’a pas fini de secouer le palais !

© Photonews

C’est la panique au Palais ! Le scandale qu’ont entraîné les photos d’Harry nu à Vegas fait encore parler de lui. Selon le “Daily Mail”, Le prince Charles aurait convoqué son fils afin d’avoir “une discussion à cœur ouvert”. L’enfant terrible va probablement, une nouvelle fois, se faire remonter les bretelles ! À force de tirer dessus, elles pourraient bien lâcher un jour.
Même pas remis de l’épisode du “strip-billard”, le palais de Buckingham pourrait trembler une nouvelle fois. En effet, selon TMZ, Steve Hirsch, le président de la société de production Vivid Entertainment aurait envoyé une lettre au palais de Buckingham à l’attention du prince Harry avec une proposition d’emploi un peu particulière : jouer dans un film X ! Le rôle-titre et un cachet de dix millions de dollars, pas mal pour une première en tant qu’acteur. Même si l’idée paraît totalement farfelue, la proposition pourrait mal passer au palais. Sacré Harry !

La Fête Nationale en images

La famille royale fête le 21 juillet partout en Belgique avant de se réunir pour le défilé militaire. Toutes les photos du 21 juillet 2012.

© Photonews

En ce jour de Fête Nationale belge, la famille royale s’est rendue aux Te Deum chantés dans différentes villes du pays. Alors que le Prince Laurent et la Princesse Claire ont assisté au Te Deum en la Cathédrale Saint-Paul, à Liège et que la Princesse Astrid et le Prince Lorenz étaient en la cathédrale Saint-Bavon à Gand, le Roi et la Reine, la Reine Fabiola, le Prince Philippe et la Princesse Mathilde se sont rendus en la Cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles dès 9h30 ce matin.
Ce samedi après-midi, la famille royale se réunira pour assister au traditionnel défilé militaire sur le coup de 16h depuis la Place des Palais. Les Princes et Princesses de Belgique passeront ensuite le reste de l’après-midi dans le Parc Royal pour y découvrir les différentes activités proposées.
Revivez cette journée de réjouissances nationales en images grâce à notre portfolio.