Le prince Laurent puni: pourquoi c’est injuste

La Chambre a entériné ce jeudi la décision des membres de la commission spéciale statuant sur la sanction disciplinaire du frère du Roi. Le Prince voit sa dotation rabotée de 15% en 2018.

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L’assemblée plénière de la Chambre des représentants a donc entériné ce jeudi 29 mars, par vote secret, la décision de la commission spéciale réunie pour statuer sur le sort du prince Laurent. Pour rappel, ce dernier était sous le coup d’une suppression de 15% de sa dotation annuelle à titre de sanction disciplinaire, soit 46.000 euros d’une dotation élevée à 307.000 euros (devant passer en principe à 314.000 euros cette année avec l’inflation). En effet, le gouvernement fédéral, Premier ministre en tête, estime que le frère du Roi a contrevenu à la loi de 2013 sur les dotations royales et princières en assistant sans autorisation à une réception donnée le 19 juillet 2017 à la mission diplomatique chinoise auprès de l’Union européenne. Pour rappel, le prince Laurent y a été invité à l’occasion du 90e anniversaire de l’armée révolutionnaire chinoise. Il y est apparu en uniforme sans en avoir fait la demande préalable auprès du ministre des Affaires Étrangères. Ce qui n’a pourtant pas fait de vagues, jusqu’à ce que le Prince communique lui-même sur l’événement par le biais de son compte Twitter. L’information repérée par un confrère néerlandophone a fait l’objet d’un entrefilet dans le quotidien De Standaard le 7 août. Aussitôt, l’implacable machine politico-médiatique se mit en branle. Au lendemain de l’article, le cabinet du Premier laisse entendre qu’une sanction va tomber et qu’elle consisterait en une retenue de 10% sur la dotation. Sanction qui monte rapidement à 15% lorsque le gouvernement apprend que le Prince se fera représenter par un avocat. «Avant même que mon client puisse être entendu pour s’expliquer sur sa présence à la fête chinoise», insiste Maître Laurent Arnauts, le conseil du Prince, devant ses treize juges. L’avocat est venu défendre son illustre client devant les parlementaires membres de la Commission spéciale chargée par la Chambre des représentants de statuer sur le sort du Prince, puisque la Chambre est la seule autorité habilitée à le sanctionner, sur proposition du gouvernement, par une éventuelle retenue ou suppression de sa dotation. Depuis le vote de la loi sur les dotations aux membres de la Famille royale en 2013, c’est la première fois que pareille séance est organisée. Pendant quelque trois heures, l’avocat s’échine, dans un hémicycle déserté de la plupart de ses occupants habituels, à démonter point par point, aussi bien sur le fond de l’affaire (les imperfections de la loi sur les dotations) que sur la forme (la manière dont le gouvernement a instruit le dossier), la procédure disciplinaire qui a été lancée contre le prince Laurent. Comme Laurent Arnauts l’explique dans notre interview (voir pages suivantes), finalement si l’on reproche au Prince un petit manquement à la loi sur les dotations, la partie adverse (le gouvernement) a commis de graves entorses au droit le plus élémentaire, à savoir le respect des droits de la défense. Il va même plus loin dans son argumentaire: telle qu’elle est interprétée par le gouvernement, la loi impose aux bénéficiaires de la dotation un régime contraire à la Convention des Droits de l’Homme! Par ses lacunes et ses imprécisions, insiste l’avocat, la loi condamnerait le Prince à un isolement social, puisqu’il fréquente un milieu qui compte beaucoup de responsables politiques et d’autorités étrangères, dont certains font même partie de sa famille (de citer notamment son cousin, le grand-duc Henri de Luxembourg). À mal définir les contacts autorisés au Prince, la loi ferait de lui en permanence un oiseau pour le chat.

La fête chinoise: un mauvais prétexte

Ça, c’est pour le fond de l’affaire. Pour la forme, Me Arnauts a mis en lumière les déclarations hâtives et imprudentes de responsables politiques, les prises de position de membres du gouvernement, puis de la majorité parlementaire, avant que le Prince ne puisse être entendu, tous demandant une sanction pour le Prince, et étant maintenant invités à statuer sur celle-ci! «Le Parlement n’est pas en mesure de juger avec impartialité», martèle-t-il, laissant planer la possibilité qu’il soumette le dossier à la Cour européenne des droits de l’homme! D’autant plus que le SPF Finance a, apparemment d’initiative, amputé anticipativement la dotation du prince de 15% au début de janvier, avant même que le Parlement ne tranche! Quant au prétexte à la procédure, Me Arnauts écarte d’emblée deux griefs avancés par le gouvernement (dont des propos agressifs du Prince à l’attention du monde politique et de famille tenus en marge d’une activité au Sénat en 2016) les jugeant étrangers à la procédure disciplinaire en cours pour se concentrer sur le grief principal reproché au Prince: sa présence en uniforme à la réception donnée par l’ambassade chinoise. Il rappelle que 600 personnes étaient invitées, dont des militaires, tous en uniforme, parmi lesquels le chef de la Marine belge, ainsi que le président du Comité militaire de l’Union européenne, un général quatre étoiles, mais aussi des parlementaires. Pour parler des bonnes relations belgo-chinoises et donc de l’absence de problème diplomatique, il évoque les cinq missions économiques menées en Chine par le prince Philippe, qui, devenu Roi, s’y est aussi rendu en visite d’État, après avoir accueilli le président chinois à Bruxelles. Il a également rappelé qu’il y a peu, le Premier ministre belge s’était réjoui de la signature de nouveaux accords commerciaux avec la Chine. Pour Me Arnauts, le caractère politique de la présence de Laurent – invité par un ami attaché culturel – n’est pas établi. Il avance même, audacieusement, l’idée que refuser l’invitation eût été autrement plus problématique sur le plan diplomatique.

Une sanction disproportionnée

Quoi qu’il en soit, l’avocat dénonce aussi une sanction disproportionnée, car elle correspond de facto à la presque totalité du traitement annuel net de son client, déduction faite des dépenses de personnel et de fonctionnement, qui représentent les deux tiers de la dotation et sont difficilement compressibles. Il propose de son côté une alternative à la sanction, en l’occurrence une correction de la loi de novembre 2013 sur les dotations royale et princières, qu’il juge imprécise. L’exposé de trois heures prend fin. Après le déjeuner, une séance de questions-réponses est prévue entre les membres de la Commission et le conseil du Prince. Une seule question sera posée… Puis la commission se retire pour délibérer. Le résultat ne tarde pas. À douze voix contre une, la commission décide de sanctionner le Prince. Ce vote devait encore être entériné en séance plénière de la Chambre le jeudi 29 mars, après débats publics, ainsi qu’un nouveau vote secret.

Comme le craignait l’avocat, le principe d’une sanction était acquis depuis le début. Les politiques veulent punir, sur un mauvais prétexte, une attitude générale du Prince. Si, dans ces pages, il nous est arrivé souvent de critiquer le comportement du frère du Roi ces dernières années, il semble qu’en matière de droit, cette procédure présente en effet de sérieuses lacunes… L’assemblée n’en a pas tenu compte et la lecture d’une très touchante lettre du prince adressée aux parlementaires n’y a rien changé.

La danse dans le viseur de la Reine

La Souveraine s’est rendue à Wijnegem dans le cadre d’un projet soutenu par le Fonds Reine Mathilde

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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La Reine a visité le projet WCU-DANCE (World Children Unity Dance – We See You Dance). Un projet qui apprend aux jeunes d’horizons différents à chanter, faire de la musique et à danser ensemble. Les jeunes ont présenté leurs compositions à la Reine qui s’est ensuite entretenue avec eux. La visite se déroulait dans le cadre de l’appel aux projets Music Connects du Fonds Reine Mathilde. L’activité se déroulait au « Petit Château » de Wijnegem.

Credit : Frederic Sierakowski / Isopix

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Un téléfilm sur Harry et Meghan

Il racontera l’histoire d’amour entre l’actrice américaine et son prince charmant

Belgaimage

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La chaîne américaine Lifetime effectue actuellement le casting pour un téléfilm intitulé “Harry & Meghan: the royal love story”. Celui-ci racontera la grande histoire d’amour qui unit le prince britannique et la charmante actrice américaine, qui ont prévu de se marier le 19 mai prochain dans la chapelle du château de Windsor. La chaîne câblée avait déjà produit, en 2011, un téléfilm sur le frère aîné de Harry. La fiction “Kate & William: quand tout a commencé” avait raconté la relation amoureuse entre les futurs duc et duchesse de Cambridge, relation qui ne fut pas un long fleuve tranquille mais qui finit par déboucher sur un mariage et (bientôt) trois enfants. L’actrice Camilla Luddington de “Grey’s Anatomy” incarnait alors la future duchesse Kate. Ici, malheureusement pour elle, Meghan Markle ne peut pas participer au casting pour interpréter son propre rôle. Elle a dû renoncer à sa carrière d’actrice. Le titre de princesse demande des sacrifices. Avant elle, Grace Kelly connut les mêmes tourments…

Pas de prince Laurent à la Fête du Roi !

Le roi Albert, la reine Paola, la princesse Astrid et le prince Lorenz assisteront au Te Deum et aux festivités organisées au Parlement le 15 novembre prochain. Aux abonnés absents, le prince Laurent et la princesse Claire.

 

 BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE

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Dans la matinée du mercredi 15 novembre 2017, le roi Albert et la reine Paola, ainsi que leurs fille et gendre, la princesse Astrid et le prince Lorenz assisteront au Te Deum à l’occasion de la Fête du Roi. Le Te Deum sera chanté en la Cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles. En revanche, aucune trace dans le communiqué de presse royal de la présence du prince Laurent et de la princesse Claire.

L’après-midi, rebelote. Ce sont les mêmes qui se rendront au Palais de la Nation (le siège du Parlement fédéral) où ils assisteront à la cérémonie organisée par la Chambre des Représentants, le Sénat et le Gouvernement Fédéral à l’occasion de la Fête du Roi. Là non plus, aucune nouvelle du prince Laurent et de son épouse. La rupture entre Laeken et Tervuren semble plus que jamais d’actualité…

Les plus belles photos d’Elisabeth

A l’occasion des 16 ans de la princesse héritière, le Palais royal a diffusé de très beaux portraits de l’adolescente.

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BELGIUM

 

Elisabeth de Belgique a fêté ses 16 ans le 25 octobre dernier. L’occasion de s’interroger sur la suite de son parcours. Le Roi et la Reine invitent déjà depuis quelques années la jeune Princesse à mener à l’occasion des activités de représentation, une tâche dont elle s’acquitte avec un certain talent. Mais ils veulent encore la préserver d’une exposition médiatique trop soutenue et lui offrir une adolescence la plus tranquille possible. On sait juste de la jeune fille qu’elle est sportive, a beaucoup pratiqué la voile cet été, tout comme elle aime skier en hiver. Elle joue du piano, a chanté dans la chorale de son école et a même participé à une tournée à l’occasion des commémorations de la guerre 14-18, tout comme elle a rédigé des articles dans le Pandora, le journal de l’école. Sur des photos volées prises cet été pendant les vacances de la Famille royale à l’île d’Yeu, en France, on a pu découvrir une ado comme les autres, très accro à son smartphone, probablement concentrée sur les réseaux sociaux. Officiellement, pour des raisons de sécurité, la Princesse n’a pas de comptes Facebook ou Instagram personnels, mais il est plus que probable qu’elle se soit créé un profil anonyme ou accessible de ses seuls et rares amis. Mais quoi qu’il en soit, les choses sérieuses vont bientôt commencer pour elle, car elle doit parfaire sa formation d’héritière du Trône, qui passera par la case universitaire et sans doute aussi par une formation militaire…

Autrefois, des précepteurs

Jusqu’à la génération de Baudouin et Albert II, les prétendants au trône de Belgique n’allaient pas à l’école, mais recevaient l’enseignement de précepteurs à la maison. Leurs professeurs particuliers étaient choisis parmi les plus grandes pointures du corps professoral ou scientifique belge. On leur adjoignait parfois quelques condisciples issus des meilleures familles du pays dans de petites classes créées de toutes pièces à leur intention derrière les hauts murs du domaine royal de Laeken. Avec un inconvénient majeur: dans leur tour d’ivoire, ils n’étaient pas vraiment confrontés à la réalité de la vie et à la fréquentation d’autres enfants. La guerre changera la donne. La Première Guerre mondiale pousse déjà le roi Albert Ier à inscrire le prince Léopold au collège d’Eton, en Angleterre, pendant la durée du conflit. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce dernier, devenu le roi Léopold III, est emmené avec ses enfants en Allemagne comme prisonniers. Ensuite, ils restent coincés en exil forcé en Suisse pendant la Question royale. Le Roi y inscrit donc ses fils Baudouin et Albert dans un établissement public (le Collège de Genève) puis dans une école privée (L’institut Le Rosey). C’est la première fois que les petits princes sont confrontés à de véritables petits camarades de classe. Cette expérience les a sans doute inspirés quand il s’est agi de scolariser les enfants des princes de Liège, avec la volonté d’en faire des gamins comme les autres.

Un parcours scolaire compliqué pour Philippe et Laurent

Mais, dans une Belgique engluée dans ses tensions communautaires, le prince Albert et la princesse Paola, sur l’instigation du roi Baudouin et de conseillers, ont façonné pour leurs enfants un parcours scolaire certes équilibré linguistiquement, mais qui s’avérera quelque peu chaotique. Ainsi, le petit prince Philippe accomplit ses primaires et ses trois premières années secondaires en français au collège Saint-Michel d’Etterbeek, puis ses trois dernières années de secondaire en néerlandais en qualité d’interne à l’abbaye de Zevenkerken, près de Bruges. Ballotté entre le français et ce flamand bien plus parlé alors par les domestiques que par les membres de la famille royale, peu soutenu par des parents absents, peu intégré par ses camarades, mal encadré par un corps professoral peu habitué à compter des membres de la famille royale dans ses classes, Philippe accomplit des études secondaires très moyennes (ce sera encore bien plus catastrophique pour son frère Laurent). Ce qui ne l’empêchera pas, par la suite, de devenir le tout premier universitaire de la Famille royale. Ayant perfectionné son apprentissage du néerlandais et de l’allemand, il a aussi étudié en anglais à la Graduate School de l’université de Stanford en Californie et décroché un master of arts en sciences politiques. Ce qui ne l’empêchera pas non plus de devenir pilote de chasse à l’armée, puis pilote d’hélicoptère dans le civil. À force de volonté et de détermination, ce dont il ne manque pas. Son épouse, la reine Mathilde a eu la chance de connaître un parcours scolaire bien plus classique et plutôt brillant, loin de toute médiatisation. Également universitaire, Mathilde a décroché les diplômes de logopède à l’Institut Marie Haps et de psychologue à l’UCL. Tous deux ont donc une idée précise quant à la manière d’élever leurs enfants, leur donner tous les atouts pour leur vie future et surtout les erreurs à ne pas commettre dans leur éducation. En particulier pour la princesse Élisabeth qui sera, bien plus que ses frères et sœur, confrontée à un devoir de représentation très important.

Les sciences politiques et une formation multi-armes

La Famille royale étant considérée au Nord du pays comme plutôt francophone, Philippe et Mathilde ont réglé la question communautaire en inscrivant leurs enfants en néerlandais pour tout leur cursus scolaire, un enseignement par ailleurs des plus qualitatifs. Tout comme la princesse Astrid, Philippe et Mathilde ont choisi l’excellent collège Sint-Jan Berchmans de Bruxelles. Mais Astrid, et son époux le prince Lorenz, ont aussi fait le choix d’envoyer Amedeo, Laura, Joachim, Luisa et Lætitia au collège de Sevenoaks, dans le Kent, à partir de la 4e secondaire (Lætitia y est encore). Le Roi et la Reine n’ont pas retenu cette option pour Élisabeth. Elle va bel et bien terminer ses secondaires à Sint-Jan Berchmans. Ensuite l’attend un parcours universitaire. À l’étranger, c’est plus que probable (aux États-Unis, pour parfaire son anglais?). En Belgique? C’est possible. Mais la question linguistique va ressurgir. Sauf peut-être si la princesse suit les cours de l’École royale militaire, bilingue, et qui dispense d’excellentes formations universitaires scientifiques et polytechniques. L’option latin-grec que suit la princesse Élisabeth actuellement ne serait d’ailleurs pas un frein pour des études scientifiques, vu le niveau d’enseignement de son collège. Et si Élisabeth est plutôt littéraire, comme semble l’indiquer son choix, elle pourrait plutôt se diriger vers les sciences politiques, une voie souvent empruntée par les héritiers de trônes et autres couronnes. C’est la matière qu’a étudiée son père en Californie. Tout comme le prince Frederik de Danemark (diplômé de Harvard) ou le grand-duc héritier de Luxembourg, Guillaume, qui y a ajouté la politique internationale. Mais au Royaume-Uni, le prince William a plutôt choisi, quant à lui, d’étudier l’histoire de l’art et ensuite la géographie, à l’université écossaise de St-Andrews où il a par ailleurs rencontré sa future femme, Kate Middleton. Chacun d’entre eux a aussi complété sa formation par des stages effectués auprès d’institutions internationales. Élisabeth devrait bénéficier du même régime. Enfin, avant ou après cette expérience universitaire, Élisabeth devrait suivre une formation militaire. Du côté du Palais royal, on nous dit que celle-ci n’est plus indispensable ni obligatoire (car le Roi n’est plus qu’un chef symbolique des armées), mais cette formation reste logique vu le lien très fort qui unit la monarchie et l’armée. Et on n’imagine pas la jeune princesse zapper cette option, alors que ses cousins, les princes Amedeo et Joachim, ont endossé l’uniforme… Mais, signe des temps, ce pourrait être une formation accélérée de quelques mois, multi-armes et composantes, lui offrant un aperçu détaillé, mais rapide de l’univers de l’armée. Une formation qu’elle pourrait effectuer entre ses secondaires et l’unif, comme d’autres prennent une année sabbatique par exemple. Ce fut le cas du Roi, mais aussi d’autres princes héritiers en Europe. Le prince William avait effectué sa formation militaire après ses études. On le voit, toutes les options restent ouvertes. Bien sûr, cet avenir que nous traçons pour la Princesse n’est encore que conjectures. Les seules personnes qui savent ce qui attend concrètement Élisabeth dans les prochaines années, ce sont sans doute le Roi et la Reine. Et nous avons la faiblesse de croire qu’ils suivront aussi les goûts et les envies de l’intéressée. Oui, Élisabeth devrait avoir voix au chapitre concernant son avenir! Une fois n’étant pas coutume…

Stéphanie de Monaco à Pairi Daiza !

La Princesse a accepté d’être marraine de Ta Wan, le premier éléphanteau mâle né dans le jardin zoologique du Hainaut ! 

 

Crédit Benoît Bouchez

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Les équipes du Jardin des Mondes de Pairi Daiza ont accueilli ce jeudi 26 octobre la princesse Stéphanie de Monaco. La soeur du Souverain monégasque s’est rendue dans le jardin zoologique de Brugelette (vidéo) pour rendre visite à son filleul, le petit éléphanteau Ta Wan, tout premier mâle né dans le parc.  La Princesse a également rencontré l’équipe de soigneurs et visité le parc en compagnie d’Eric Dombs, le créateur du parc. Après la visite des installations, la Princesse a accompagné la famille au complet à travers la Réserve des Eléphants, jusqu’au Temple d’Ani. Là, de nouveaux jeux et enrichissements attendaient l’ensemble des animaux.

 Ta Wan, 170 kilos sur la balance, est le second éléphanteau mais le premier mâle né à Pairi Daiza. Il rejoint une famille forte de désormais 18 éléphants, faisant de Pairi Daiza le plus grand centre européen d’accueil de pachydermes. Le groupe d’éléphants du Jardin des Mondes est composé de 15 éléphants asiatiques et 3 africains.

“La princesse Stéphanie de Monaco a de longue date montré un amour et une passion sans bornes pour les éléphants. La Princesse a notamment fondé en 2013 l’association Baby & Népal, du nom des deux éléphantes accueillies dans son domaine de Fonbonne, dans le sud de la France. Ces deux éléphantes âgées de 42 et 43 ans, ont été sauvées de la mort par la Princesse, après qu’un test sanguin a conclu (heureusement à tort), à un possible cas de tuberculose chez les deux pachydermes. Depuis leur arrivée au domaine de Fonbonne en juillet 2013, les demoiselles se portent comme un charme”, explique Pairi Daiza dans son communiqué.

Crédit Benoît Bouchez

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