L’actrice a confié dans ses mémoires qu’elle avait eu une enfance des plus malsaines.

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Alison Arngrim, la peste Nellie Oleson de “La petite maison dans la prairie” n’a pas eu une enfance aussi dorée que son personnage. L’actrice vient en effet de publier ses mémoires, intitulés “La petite garce dans la prairie”. Elle y raconte ses premières années, dans une famille de plus étrange. Son père lui cachait son homosexualité: “Nous n’étions pas une famille normale. Mon père avait des amis très séduisants. J’ai commencé à suspecter quelque chose très tôt, mais je n’ai pas su que mon père était gay avant d’être une adulte.” confie-t-elle. Sa mère ne s’occupait que très peu de ses enfants: “Elle ne se préoccupait pas du ménage et aimait les films de guerre. Le soir, pour me coucher, elle ne me lisait pas d’histoires pour enfants mais me parlait de cinéma ou de Raspoutine” raconte Alison Arngrim. Ce sont des baby-sitters, toutes plus étranges les unes que les autres (l’une était droguée, l’autre alcoolique, la troisième jugée folle par les médecins), qui se sont occupé de la jeune interprète de Nelly Olson. Quant au frère de la comédienne, Stefan (de six ans son aîné) il lui a fait subir un enfer: “J’étais régulièrement violée par Stephan. Il m’a aussi initiée à la drogue.” Si, après tout cela, une bonne thérapie ne s’impose pas…