Ses airs de beau gosse ont fait vibrer les fans de “Frères d’armes” et de “Life on Mars” (version US).

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Petit entretien avec l’acteur.

Il paraît que vous avez eu de grosses frayeurs en travaillant dans la forêt tropicale.

(Il nous regarde d’un air faussement suspicieux.) Les autres vous ont dit que j’ai pleuré comme une fillette, c’est ça ? Je tiens à raconter ma version des faits. On m’avait prévenu qu’en Australie, je devais faire attention aux animaux. Aux insectes. Et, une fois dans la forêt, j’ai senti quelque chose sous mon tee-shirt. Je l’ai retiré, un peu précipitamment je dois le reconnaître. Il ne s’agissait en fait que d’une fourmi. J’avoue avoir crié un peu, aussi. Mais mes collègues ont tendance à exagérer quant au niveau d’aigus que j’ai dégagé (rires).

Si vous deviez faire un premier bilan de “Terra Nova”, après avoir tourné une saison, quel serait-t-il ?

Il est très positif. Cela a été un long processus et je suis ravi que la série soit enfin produite. On a attendu tellement longtemps avant de mettre ce projet sur pied. Une fois qu’enfin on s’est mis à tourner, j’ai pu en profiter. J’adore. L’équipe est géniale et c’est gratifiant de travailler sur quelque chose d’aussi énorme. Je ne pense pas que cela se soit jamais fait en télévision. Maintenant, je ne vous cache pas qu’à certains moments, je me demande ce que je fais là. Comme quand je dois faire semblant de hurler de terreur devant quelque chose qui sera ajouté par ordinateur. Je me sens un peu stupide… Mais c’est aussi ça, le travail d’acteur…

Vous vous rendez compte qu’avec “Terra Nova”, vous enchaîner un deuxième rôle de science-fiction (après “Life on Mars”) ?

Et c’est tant mieux ! J’adore le genre. C’est la science-fiction qui m’a donné envie de devenir acteur. Je me rêvais en “Terminator”. Je ne dirais pas que je suis un accro au point d’aller discuter d’intrigues sur des forums spécialisés. Mais une machine à remonter dans le temps, une arme futuriste et moi au milieu, c’est tout ce que j’ai toujours souhaité.