La chanteuse est au casting de la nouvelle série de TF1 qui débute ce soir 

Lorie sortira bientôt un nouvel album. @TF1

Lorie sortira bientôt un nouvel album. @TF1

Annoncé depuis plusieurs mois, le nouveau bébé de la première chaîne française débarque enfin sur les petits écrans. Également diffusée sur La Deux, cette saga estivale pourrait continuer à la rentrée pourrait se transformer, à l’instar de Plus belle la vie, en une série de longue durée. Le verdict des audiences décidera de son avenir. Avec un casting cinq étoiles composé notamment d’Ingrid Chauvin, Alexandre Brasseur et Charlotte Valandray, les épisodes de 26 minutes promettent un mélange d’enquête policière, de suspens, d’amour et d’intrigue. La chanteuse et actrice Lorie Pester est l’un des personnages de ce nouveau rendez-vous quotidien. Elle se confie sur ce défi professionnel.

La bande-annonce est des plus mystérieuses. De quoi parle-t-elle?

La série commence par la collision entre deux bateaux qui explosent. Une personne va décéder suite à cet accident et une autre va être retrouvée vivante sur la plage. Je joue le rôle du lieutenant Lucie Salducci, chargée de l’enquête. On va tenter de découvrir qui a organisé cette explosion. Ingrid Chauvin incarne Chloé, dont le fils a mystérieusement disparu durant la soirée de la catastrophe. Toute la ville va être concernée par cet accident.

Comment décririez-vous Lucie?

Cette jeune lieutenant de police vient d’être mutée à Sète. Avant, elle travaillait à Paris. Elle pensait que la vie serait plus calme et plus cool dans le sud, mais ce n’est pas le cas. Elle a comme coéquipier et boss le capitaine Karim Saeed. Ils forment un super-bon duo. Ils s’entendent très bien. Quand l’un des deux est stressé, l’autre va le calmer. Même lors des interrogatoires, ils sont complémentaires. Lucie a beaucoup de sens de l’humour, énormément d’énergie et elle se donne à fond dans son travail. Elle a cependant quelques soucis avec l’autorité.

Vous ressemble-t-elle?

Oui, Lucie me ressemble un peu dans l’énergie, dans les petites piques qu’elle peut envoyer à Karim. Je suis comme elle, je me donne à fond dans ce que je fais, comme elle se donne corps et âme dans l’enquête. Elle est très présente pour ses proches aussi. Nous avons certains points communs.

Comment vous sentez-vous dans la peau d’un flic?

Je n’avais encore jamais joué ce rôle. J’avais mené l’enquête dans Meurtres à Grasse mais je n’étais pas un policier. Quand on est flic dans une série comme celle-ci, on a beaucoup de texte à apprendre. Il faut toujours expliquer aux téléspectateurs où nous en sommes dans l’évolution de l’enquête. Nous devons aussi souvent réfléchir à voix haute. Nous avons des expressions typiques des flics! C’est simplement parfois un peu plus compliqué à étudier.

Quelle est la force de cette nouvelle série?

C’est un mélange de beaucoup de choses. Il y a l’alchimie entre une bonne écriture et un suspense intense. On a vraiment envie de voir la suite. De très beaux auteurs et d’excellents réalisateurs sont à la tête du projet. La production est de qualité. C’est aussi un plaisir de jouer avec tous ces comédiens. Nous avons de grosses journées de travail, très intenses, mais en même temps, cela joue super-bien. La bonne ambiance et la bonne humeur nous portent. La série est un tout nouveau format, donc c’est une nouvelle aventure pour tout le monde. Chacun est content d’être là et se donne à fond, c’est ça la force de Demain nous appartient.

C’est un nouveau format et surtout un nouveau pari de TF1 de diffuser ce programme en access prime time, juste avant le JT. Ressentez-vous une certaine pression?

Je pense que tout le monde a la pression, chacun a envie que cela fonctionne et que la série continue. C’est une nouvelle et belle aventure. Nous devons être bons et il faut que cela plaise au public. Nous avons ce désir de bien faire. Mais personne ne nous met la pression!

Cela laisse-t-il la place à d’autres projets?

Ce n’est pas évident! Surtout que je suis en train d’enregistrer mon nouvel album. Je tourne la semaine à Sète et le week-end je rentre à Paris, au studio, pour enregistrer mes nouvelles chansons. Cela me fait des semaines très chargées de sept jours sur sept. C’est un peu chaud mais on y arrive!

Pourriez-vous jouer pendant dix ou quinze ans dans la même série?

C’est difficile de répondre. C’est vrai que sur la longueur, on peut travailler le personnage différemment. On peut l’envisager à long terme. Il peut se passer plein de choses. Franchement, je ne sais pas si cela me plairait. Il y a tellement de composantes qui rentrent en ligne de compte.

Vous tournez dans le Sud de la France avec Ingrid Chauvin, Alexandre Brasseur, Charlotte Valandrey. L’ambiance est-elle celle d’une colonie de vacances?

Cela se passe très bien car en dehors des tournages, nous nous retrouvons parfois au restaurant. Nous avons créé un groupe sur WhatsApp pour communiquer entre nous. L’un envoie un message pour dire qu’il va manger à tel restaurant et vient qui veut. Les week-ends, certains restent à Sète, cela permet de se retrouver pour aller à la plage ou sortir ensemble. C’est vrai que c’est un peu une ambiance de colonie!

Personnellement, vous aimez suivre les séries télévisées?

Pas vraiment! Je ne regarde pas beaucoup la télévision. À une époque, j’ai dévoré 24 heures. Mais j’ai rarement le temps d’être devant le petit écran. Je rentre tard, après une journée de folie, je suis fatiguée et je m’écroule tout de suite. Je suis une grosse dormeuse.

Entre les tournages et l’enregistrement de votre album, comment tenez-vous le coup?

Je m’impose une certaine hygiène de vie. Parfois, le vendredi soir, certains membres de l’équipe sortent boire des verres. Je m’oblige à rentrer tôt ou à ne pas y aller. Si je veux mener mes deux projets de front, il faut que je sois la plus sérieuse possible.

À quelques jours de la diffusion du premier épisode, dans quel état d’esprit êtes-vous?

Quand le premier épisode sera diffusé, je pense que je regarderai les réseaux sociaux pour voir ce qui se dit, comment les gens réagissent. Je serai aussi curieuse de connaître les audiences.