Une série avec en toile de fond des enlèvements

Chris Noth de retour dans une série. @Reporters.

Chris Noth de retour dans une série. @Reporters.

Mardi soir, les téléspectateurs de TF1 pourront découvrir la nouvelle série “Gone”.

Enlevée à l’âge de 5 ans, Kick est élevée pendant plus de dix ans par ses ravisseurs qui se comportent comme ses parents. Finalement sauvée par une équipe du FBI, la fillette, devenue une adulte surentraînée, habituée à manier les armes à feu et spécialistes dans l’art de l’autodéfense, continue d’entretenir des contacts avec l’agent du FBI qui lui a rendu sa liberté. Ce dernier, Frank Novak (joué par Chris Noth), va lui demander de rejoindre son équipe spécialisée dans les enlèvements, l’expérience vécue par Kick – surnommée Kit – permettant de mieux cerner la personnalité et le profil psychologique des ravisseurs. Si la série semble américaine, elle porte pourtant une marque internationale. Coproduite par TF1, NBC International Studios et RTL pour l’Allemagne, Gone réunit des acteurs habitués aux séries télé. Chris North restera pour beaucoup le Mister Big de Sex and the City ou le Peter de The Good wife. Danny Pino, qui incarne le partenaire de Kick, a quant à lui joué dans Cold Case mais aussi dans New York, unité spéciale. Enfin, l’héroïne du programme, Levin Rambin, a non seulement tourné dans la saga Hunger Games mais également dans Grey’s Anatomy: «J’ai réalisé à quel point j’étais naïve sur le sujet des enlèvements, a confié Levin Rambin.

Lors de la lecture du script, j’ai découvert avec effroi des choses dont je ne soupçonnais même pas l’existence: l’être humain peut être terrible. Pour préparer ce rôle, j’ai effectué de nombreuses recherches sur les troubles du comportement ou encore sur les profils types des prédateurs… Cette réalité m’a fait voir le monde différemment, sous un autre angle. Il est important que les jeunes prennent conscience de ces dangers. Les faits relatés dans Gone sont une réalité.» Pour Danny Pino, la série permet de sensibiliser le grand public à ce problème de société: «C’est une opportunité qu’offre le divertissement de mettre en évidence ces faits pour les prévenir et pour ne pas oublier les personnes portées disparues. Nous souhaitons que la série ait une résonnance sociale. Ce n’est pas seulement un phénomène américain, ce sujet a une portée mondiale. C’est une réussite si nous sensibilisons, à notre échelle, le public.» Habitué aux grosses productions telles que Sex and the City et The good wife, Chris Noth a tout de suite été séduit par l’idée originale du scénario: «Le personnage central de la série, Kick, était captivant. L’histoire de cette jeune femme, enlevée puis détenue en captivité durant son enfance, qui trouve par la suite sa vocation en apportant ses connaissances sur les prédateurs et leurs victimes, est fascinante. J’ai été séduit par l’aspect psychologique, la forte intuition et les méthodes non conventionnelles qu’utilise ce personnage grâce à son passé. De plus, les interactions entre les protagonistes évoluent au fil des épisodes, laissant de nombreuses opportunités d’interprétation.» L’acteur tient à préciser que la série n’est pas aussi sombre qu’il n’y paraît. «Les nombreux rebondissements de la série viennent contraster tous les moments plus sombres. De plus, outre la violence, la psychologie occupe une place très importante et permet de comprendre qui sont ces ravisseurs et ce que vivent leurs victimes.»