Olivia Colman a repris la couronne

La première image de “The Crown 3″ a été dévoilée

Un premier cliché enfin dévoilé ! @Netflix/Twitter

Un premier cliché enfin dévoilé ! @Netflix/Twitter

Le tournage de la troisième saison de “The Crown” avient de débuter en Angleterre. L’actrice Claire Foy a laissé sa couronne à Olivia Colman dans la peau d’Elisabeth II. Une première photographie vient d’être dévoilée par Netflix sur le compte Twitter de la série.

L’intrigue de ces nouveaux épisodes se déroulera dans les années 1970 alors que la reine Elisabeth II est âgée d’une quarantaine d’années. Une avancée dans le temps qui impose forcément un changement d’acteurs. Cette troisième saison a donc vu son casting entièrement renouvelé. Olivia Colman a remplacé Claire Foy dans le rôle principal de la série. L’actrice donnera la réplique à Helena Bonham Carter qui a été choisie pour reprendre le rôle de la princesse Margaret et succède donc à Vanessa Kirby. L’acteur britannique Jason Watkins prêtera quant à lui ses traits au Premier ministre Harold Wilson. Matt Smith laissera son rôle du Prince Philip à Tobias Menzies. Pour le moment, aucune date de diffusion n’a été dévoilée mais les fans pourront découvrir la nouvelle saison en 2019.

 

“Casa de Papel 3″ : le mystère

Les scénaristes de la série restent très mystérieux

Un troisième chapitre encore très flou... @Reporters.

Un troisième chapitre encore très flou… @Reporters.

Les scénaristes des deux premières saisons de La Casa de Papel, Alex Pina et Esther Martinez Lobato, étaient présents lors du dernier Festival de Télévision de Monte-Carlo. Ils ont levé une partie du voile sur la troisième saison de la série, commandée par Netflix et qui sera entièrement produite par la plateforme de distribution et non plus par la chaîne espagnole Antena 3. Avant d’accepter d’écrire un troisième chapitre à cette histoire fantastique, Alex et Esther ont hésité: «Nous nous sommes demandés si nous avions vraiment une bonne idée pour cette saison 3. Au bout de deux mois de réflexion, on a rappelé Netflix et on leur a dit: Voilà l’histoire que nous aimerions raconter. Ils nous ont dit: C’est merveilleux!» Évidemment, les deux auteurs sont conscients que ce troisième volet est attendu avec impatience par les fans de la série, un euphémisme. «C’est assez compliqué car les attentes du public sont très élevées. Nous avons toujours peur de décevoir les spectateurs. On ressent la pression des millions de personnes qui ont suivi la série à travers le monde. C’est un défi difficile à relever, il ne faut pas changer l’ADN du programme mais il faut réussir en même temps à le renouveler.» Évidemment, pas un mot sur le scénario. À peine les scénaristes affirment du bout des lèvres que l’entièreté du casting devrait revenir à l’écran. Il faudra en tout cas attendre 2019 et la diffusion des épisodes sur Netflix pour découvrir l’avenir des braqueurs les plus attachants d’Espagne. Et du monde.

Grégory Fitoussi “so British”

L’acteur français tourne une série pour la télé anglaise

L'acteur français était au Festival de télévision de Monte-Carlo. @Reporters.

L’acteur français était au Festival de télévision de Monte-Carlo. @Reporters.

Depuis ses débuts dans Sous le soleil sur TF1, Grégory Fitoussi n’a eu de cesse d’apparaître dans des séries et téléfilms français tels que Speakerine, Engrenages ou encore Les hommes de l’ombre. Mais l’acteur peut également se vanter de tourner dans plusieurs séries britanniques.

Vous êtes actuellement en plein tournage d’une série à Nice…

Oui, c’est une série anglaise qui s’appelle Riviera qui sera diffusée en Angleterre sur la chaîne Sky Atlantic. Je ne sais pas si elle sera montrée en France. Cela raconte l’histoire d’une femme mariée à un grand marchand d’art qui est assassiné. Elle va essayer de comprendre ce qui a mené à ce meurtre. La série évolue dans le milieu de l’art et elle est tournée sur la Côte d’Azur. Je joue le rôle d’un pilote d’hélicoptère qui est à la recherche d’un Modigliani.

Avez-vous suivi des cours de pilotage?

Ce n’est pas la première fois que je tiens ce rôle. C’est marrant parce que c’est ce à quoi je me destinais avant de devenir acteur. J’avais très envie de devenir pilote d’hélico. Et je ne l’exclus toujours pas. J’ai d’ailleurs décidé de passer mon brevet de pilotage un jour ou l’autre.

Vous avez également tourné dans la série anglaise Mr. Selfridges. Ressentez-vous une différence à tourner en France ou dans d’autres pays?

Oui, il y a des façons de travailler et des budgets différents! Pour moi, c’est surtout de jouer en anglais qui change tout. C’est un vrai challenge pour moi de tourner dans une autre langue, même si maintenant je l’ai déjà fait plusieurs fois. C’est une tout autre démarche. Je travaille toujours avec une coach, Peggy Hall. Cela me plaît beaucoup de travailler en anglais.

Cela influe-t-il sur votre jeu d’acteur? Vous pourriez être plus concentré sur votre accent que sur les émotions à faire passer…

J’essaie justement de travailler mon accent suffisamment en amont pour ne plus avoir à m en préoccuper. Mais effectivement, ce n’est pas toujours évident. Cela reste cependant le même métier.

Quel rôle cherchez-vous à la télévision ou au cinéma?

Je désire trouver des choses différentes de ce que j’ai fait avant. Le fait de travailler à l’étranger me permet d’avoir plus de choix. Les Anglais m’envisagent bizarrement dans des rôles totalement différents que ceux dans lesquels me projettent les réalisateurs français. J’essaie également de tourner avec des gens que j’admire. J’ai eu la chance de tenir un rôle dans la quatrième saison du Bureau des légendes. Je suis fan et je rêvais de tourner dans cette série. Je ne peux rien dire sur mon personnage car c’est un secret. Je joue un nouvel agent sur le terrain.

Berlin de “Casa de Papel” se confie

Pedro Alonso incarne le chef de bande dans la série de Netflix

Pedro Alonso, l'un des personnages forts de la série. @Reporters.

Pedro Alonso, l’un des personnages forts de la série. @Reporters.

Pedro Alonso, alias Berlin, est l’un des braqueurs de cette bande de voleurs atypiques qui ont monté le casse du siècle en investissant la fabrique nationale de la monnaie afin d’y imprimer en très grande quantité des billets. Leurs propres billets! Des cambrioleurs gentlemen qui ont séduit les téléspectateurs à travers le monde, avec toute la saveur de la langue espagnole. Présent au dernier Festival de télévision de Monte-Carlo, Pedro Alonso revient sur ce personnage qui l’a propulsé au firmament de la scène internationale.

Quand vous avez lu le scénario, avez-vous réalisé que ce serait un tel succès?

Il est toujours facile de parler de façon rétroactive! Je peux vous dire en tout cas que lorsque nous avons tourné la première saison, je pensais que la série allait marcher en Espagne. Je ne pouvais par contre pas me douter que le succès international serait dans cette ampleur.

Si vous étiez aussi riche que Berlin, que feriez-vous avec cette fortune?

Cette question fait s’envoler mon imagination! S’imaginer avec une montagne d’argent et ce que l’on ferait peut entraîner beaucoup de réponses banales. Mais si on prend la réponse très au sérieux, ce n’est pas si facile d’y répondre. Je pense que si j’avais cette fortune, je mettrais au point un programme pour remettre à zéro les cerveaux des grands dirigeants de ce monde. Je ferais un reset de la planète!

Votre personnage est un peu fou mais il n’en est pas moins attachant…

Il y a un véritable sens tragique dans ce personnage qui marche en permanence sur le fil du rasoir. Il sait que la mort est proche. C’est très intéressant. S’il n’y avait pas cet élément de la maladie incurable, on perdrait l’intensité de la tragédie liée au chef de la bande, un élément très important dans la profondeur du personnage. Pour ce qui est de la dramaturgie, sans vouloir paraître prétentieux, je trouve que Berlin est l’un des personnages les plus intéressants de ces dernières années. Il est de la même trempe que Bryan Cranston dans Breaking Bad ou encore que le Joker de Batman. Berlin est un personnage avec plein de nuances. Plus il a l’air fou, plus il est attachant. C’est un clown extravagant mais avec beaucoup de contraste. Il a quand même un côté adorable, vous ne trouvez pas? (Rires.) On pense que c’est un personnage froid mais en fait, il a beaucoup d’empathie. C’est un gars qui a un grand sens de l’humour et qui est surtout très à l’écoute. Il fait attention à ce que dit son interlocuteur. Il est juste hors des conventions, il déteste ça. Ou plutôt, il s’en moque! En fait, il fait ce qui lui chante. D’autant plus qu’il sait qu’il est très malade et que sa mort est imminente.

Auriez-vous pu jouer un autre personnage que celui de Berlin?

J’ai uniquement passé le casting pour jouer Berlin. Lorsqu’on m’a envoyé une partie du scénario de La Casa de Papel, j’étais à Mexico. C’est un endroit passionnant avec une énergie formidable, la culture y est impressionnante. Cette ville est remplie d’influences. La veille de lire le scénario, j’étais chez un ami et j’ai rencontré une personne étonnante, très habile et très dangereuse. Je me suis dit qu’il y avait comme un signe pour que je joue Berlin. J’ai décidé d’aller à Madrid pour passer le casting. Je sentais que j’étais porté par des vents favorables. J’ai pris ce rôle à bras-le-corps en me disant qu’il ne fallait pas que je fasse trop marcher mon intellect, que je rationalise trop. C’est un personnage très spécial mais je me suis facilement connecté à lui. Évidemment, j’ai beaucoup travaillé, je me suis documenté. Mais c’est la deuxième fois ou la troisième fois seulement dans ma carrière que je me connecte si facilement avec un personnage. Jouer Berlin a été un vrai cadeau.

Netflix a commandé une troisième saison. En ferez-vous partie?

Les deux premières saisons ont été extraordinaires, je suis encore en train de digérer cette expérience. Je ne peux pas encore me projeter dans une troisième saison. Je ne peux même pas vous dire si mes collègues de La Casa de Papel seront présents pour cette troisième saison. J’espère simplement qu’ils ne vont pas s’enfermer dans le succès de la série et qu’ils vont évoluer en jouant d’autres rôles.

 

“Grand soleil”, la nouveauté de la rentrée

France 2 va lance une série pour contrer “Demain nous appartient”

Mélanie Maudran en sera l'héroïne. @Reporters.

Mélanie Maudran en sera l’héroïne. @Reporters.

À la rentrée, les téléspectateurs de France 2 pourront découvrir un nouveau rendez-vous similaire, Grand Soleil. Afin de contrer le succès de Demain nous appartient sur TF1, France 2 a choisi de produire sa propre série quotidienne. Composé de 235 épisodes de 26 minutes, Grand Soleil est décrit par la chaîne publique française comme «un miroir moderne de la société d’aujourd’hui et racontera à travers une trentaine de personnages une France actuelle, multiple, diverse et innovante». C’est Mélanie Maudran, dont le visage a été aperçu dans de nombreuses séries françaises telles que Sous le soleil ou encore Cap des pins, qui sera l’héroïne principale de ce programme. Et pour réussir le pari de lancer une nouvelle série en fin d’après-midi, France 2 n’a pas lésiné sur les moyens. Un studio de 16.000 m2 a été entièrement construit pour abriter les décors de Grand Soleil. Dans cette fiction, Mélanie incarne Claire, une mère de famille qui décide de faire découvrir sa ville natale, Montpellier, à son fils Théo. Un retour après 17 ans d’absence qui s’annonce plus que mouvementé. À peine arrivée, Claire est arrêtée pour le meurtre de son ami d’enfance. En cherchant à démontrer son innocence, Claire va être confrontée à de lourds secrets du passé et notamment au décès de sa sœur Angèle. Une nouveauté qui fera évidemment parler d’elle à la rentrée!

La série matinale de France 2

“Au rythme de la vie” est une production allemande

Ulrike Frank est l'une des stars de la série. @Reporters.

Ulrike Frank est l’une des stars de la série. @Reporters.

Après les séries du soir, place à un rendez-vous matinal sur France 2 avec la série allemande Au rythme de la vie. Sophie Davant et son C’est au programme prenant des vacances, c’est un soap-opera sentimental qui prend le relais à raison de deux épisodes diffusés par jour. C’est dans un quartier de Berlin que se déroule l’intrigue. Le quotidien mouvementé de ses habitants emmène les téléspectateurs dans des histoires d’amitié, de romance, mais aussi de trahison et de jalousie. De l’étudiant du quartier à l’homme d’affaires en passant par un médecin ou une créatrice de mode, tous ces voisins se croisent et leur destin se rencontre parfois. Une fresque de la vie quotidienne qui revient sur leurs peines de cœur, leurs soucis financiers ou professionnels, leurs ambitions et leur évolution personnelle. La série mettant en scène des personnages de générations et d’horizons différents, chacun pourra se reconnaître en l’un d’eux. Au rythme de la vie est une institution télévisée en Allemagne. Gute Zeiten, schlechte Zeiten, son titre original, a été créée en 1992 et est une adaptation d’une série australienne, The Restless Years. Sa première saison comprend près de 137 épisodes. Plus de vingt-cinq ans plus tard, la série est toujours en production et compte plus de 6.000 épisodes de 24 minutes. Les téléspectateurs français n’auront cependant pas droit aux vieux épisodes du programme, France 2 débutant la diffusion de la série à l’épisode 6063. Cela dit, même si le public français et belge est conquis par ce nouveau rendez-vous, il n’est pas certain qu’il puisse continuer à suivre les péripéties de ces Berlinois, France 2 n’ayant pas confirmé que la série serait toujours diffusée à la rentrée… À l’instar du casting des Feux de l’amour, d’Amour, gloire et beauté ou encore de Plus belle la vie, les acteurs de la série sont devenus de véritables stars en Allemagne. Même si leurs noms sont inconnus en Belgique, Wolfgang Bahro, Ulrike Frank, Daniel Fehlow, Felix von Jascheroff ou encore Anne Menden sont des personnalités du petit écran à la popularité importante dans le pays de création du programme.

“Orange is the new black 6″ : la bande-annonce

Netflix a dévoilé les premières images de la sixième saison

Les prisonnières vont découvrir un nouvel environnement. @Reporters.

Les prisonnières vont découvrir un nouvel environnement. @Reporters.

Le 27 juillet, les abonnés de Netflix pourront découvrir la sixième saison d’Orange is the new black. En attendant, voici la bande-annonce de la série qui promet de nombreux changements. Adieu la prison de Litchfield, les détenues sont transférées dans une nouvelle prison de haute sécurité flambant neuve. Et l’acclimatation semble difficile pour certaines d’entre elles!

A. J. Buckley a payé de sa personne !

Il est l’une des stars de la série “Seal Team”

De geek à soldat ! @Reporters.

De geek à soldat ! @Reporters.

Seal Team, la nouvelle série diffusée par RTL-TVI, se plonge dans le quotidien d’une équipe de Navy Seals, des soldats appartenant à l’unité des forces spéciales de la marine de guerre. Au casting, les téléspectateurs retrouvent notamment David Boreanaz connu pour son rôle dans Bones mais aussi A. J. Buckley qui était au générique des Experts: Manhattan. Ce dernier était présent au dernier Festival de télévision de Monte-Carlo pour parler de son rôle du soldat Sonny Quinn. «Comme la majorité des soldats, il est très loyal. Même s’il peut paraître très froid et sans cœur, il cache sa véritable personnalité. C’est un homme assez vulnérable. Il a des failles et des faiblesses mais il ne veut pas que son entourage le découvre. Évidemment, au fil des épisodes, il va petit à petit se dévoiler.»

En se glissant dans la peau de ce soldat des forces spéciales, A.J. avoue qu’il était comme un enfant. «C’est un rôle de rêve! Vous sautez à gauche, à droite, vous devez faire exploser des choses ou tirer avec des fusils!» Pour ce rôle, l’ancien geek des Experts: Manhattan a payé de sa personne! Afin d’être crédible dans son personnage des forces spéciales, A.J. a dû prendre du muscle! Car son manque de carrure lui avait déjà valu de passer à côté d’un rôle de dur à cuire. «Je suis fan du personnage de John McClane dans Die Hard. Cela fait des années que je voulais jouer ce genre de rôle. J’ai une fois failli décrocher un personnage dans ce registre mais on m’a finalement dit que je n’avais pas une carrure assez imposante!» Pour ne pas passer une seconde fois à côté du rôle de ses rêves, A.J. a pris le taureau par les cornes. «J’ai engagé un nutritionniste. L’alimentation est essentielle. Vous pouvez passer des heures en salle de gym, si vous ne mettez pas la bonne essence dans le moteur, cela ne roulera pas correctement. J’ai découvert ce que je pouvais ou ne pouvais pas manger. C’est devenu une de mes préoccupations principales quand je n’avais pas de tournage! Je me réveille tôt, je cours, je me prépare un petit-déjeuner et ensuite je retourne à la salle de gym. Pendant quatre ans, je faisais deux à trois fois de la musculation par jour!»

Un entraînement de forçat qui a fait passer l’acteur de 65 à 85 kilos! Une métamorphose physique qui lui a en tout cas permis de décrocher le rôle de Sonny Quinn dans Seal Team. «En gagnant des muscles, j’ai vraiment eu accès à des personnages différents. Mes efforts ont fini par payer. Le directeur de casting de la série, qui est le même qui travaille sur Les Experts, n’en a pas cru ses yeux lorsqu’il a vu à quel point j’avais changé depuis la fin de la série.» Travailler sa musculature n’a pas été la seule formation de l’acteur irlandais pour Seal Team. «Nous nous sommes entraînés avec d’anciens Navy Seals! Ils sont même venus nous conseiller sur le plateau de tournage. C’était très intéressant car ils nous ont appris notamment à tenir une arme ou à avoir les bons gestes lors de certaines opérations.»

“Clem” : départs en série

Victoria Abril n’est pas la seule à quitter le programme de TF1

Victoria a-t-elle été poussée vers la sortie par TF1 ? @Reporters.

Victoria a-t-elle été poussée vers la sortie par TF1 ? @Reporters.

Interprète de Caro depuis huit saisons dans la série de TF1, Victoria Abril ne jouera plus la maman de Clem. Si la chaîne française évoque une décision commune, ce serait la production qui aurait poussé l’actrice espagnole vers la sortie. « C’est toute une tranche de ma vie qui disparaît. J’ai un énorme baby blues », a-t-elle écrit sur Twitter.

«Vraiment trop triste de la nouvelle de la disparition du personnage de Caro! Tu vas me manquer! Difficile d’imaginer la série sans toi», a indiqué Lucie Lucas, l’interprète de Clem sur Instagram.

Suite au départ de Victoria, Philippe Lellouche, qui jouait son époux dans la série, a annoncé qu’il quittait également “Clem”. Puisque beaucoup d’entre vous me posent la question, alors voilà, oui, tout comme ma chère et tendre Victoria Abril j’arrête de tourner dans Clem», a-t-il posté à son tour sur Twitter.

Deux départs marquants qui risquent de chambouler l’équilibre de la série.

Ingrid Chauvin se confie

Elle est l’une des stars de “Demain nous appartient”

Ingrid Chauvin et Alexandre Brasseur au Festival de Télévision de Monte-Carlo. @Reporters.

Ingrid Chauvin et Alexandre Brasseur au Festival de Télévision de Monte-Carlo. @Reporters.

Depuis juillet 2017, Ingrid Chauvin incarne Chloé dans la série quotidienne de TF1. L’actrice française de 44 ans y joue une mère de famille à la vie mouvementée. Présente au Festival de télévision de Monte-Carlo avec les autres acteurs du programme, l’ancienne star de Dolmen et de Femmes de loi a remporté tous les suffrages auprès des fans venus nombreux pour l’acclamer sur le tapis rouge. Toujours très souriante et à l’écoute, elle est l’une de ces actrices à la générosité et à la bienveillance naturelles.

Vous retrouvez-vous parfois dans votre personnage de Chloé?

J’avoue que cela m’arrive parfois. Et puis je pense que plus nous avançons dans le temps, plus les auteurs apprennent à nous connaître et à se nourrir de qui nous sommes vraiment. Je me retrouve à la fois dans son esprit de famille, sa force et sa fragilité. Elle est aussi forte que fragile, ce que je peux être dans la vie. Et elle a cette bienveillance pour les autres, l’envie de régler leurs problèmes.

Elle traverse de nombreuses épreuves. N’avez-vous pas envie d’un peu plus de légèreté pour votre personnage?

J’ai proposé aux auteurs de partir vers un registre un peu plus léger ou même vers la comédie, car j’adore ça. Le public ne me connaît pas dans ce registre-là mais j’aime vraiment cette légèreté. Cela me ferait du bien à titre personnel mais je pense que cela ferait aussi du bien aux téléspectateurs. J’ai pour le moment l’image de quelqu’un qui peut absorber les difficultés, les surmonter, une héroïne des temps modernes, courageuse, mais j’aimerais envisager d’autres horizons. Je ne sais pas si cela se fera ou pas mais nous sommes dans une série quotidienne, il faut trouver de l’inspiration pour tenir la distance toute l’année. Donc cela arrivera forcément que Chloé vive des choses plus amusantes.

Comment aimeriez-vous la voir évoluer?

Je ne sais pas du tout mais je laisse vraiment faire les auteurs car je les trouve très habiles. Ils nous guident très bien en nous offrant à jouer une belle palette d’émotions et d’histoires, extrêmement riches. De l’extérieur, les gens nous demandent souvent si nous n’en avons pas marre d’incarner tous les jours la même chose. Eh bien non, car c’est en fait tous les jours très différent. On travaille évidemment avec les mêmes personnes, mais nous sommes 250 sur la série, c’est une grosse équipe, il y a donc forcément des chassés-croisés. On se voit, on se croise, on se retrouve, on se perd de vue, il n’y a pas de lassitude. Entre les décors qui changent, les trois plateaux différents qui peuvent s’enchaîner sur la même journée, les guests occasionnels, on a presque le sentiment de passer d’un tournage à l’autre.

Pensez-vous que Chloé pourra être un jour heureuse avec Alex, son mari…

Elle n’est pas si malheureuse que cela même s’il leur arrive plein de choses! Ce qui les unit, c’est un amour profond même s’ils ne sont pas très habiles pour le gérer. Ce n’est pas un couple parfait, mais la perfection n’existe pas et de toute façon, ils se retrouvent à chaque fois. Il y a des dérapages, des erreurs, c’est maladroit, bancal, mais je crois en leur histoire.

Pourriez-vous incarner Chloé encore dix ans ou auriez-vous peur de vous enfermer dans ce personnage?

J’estime qu’aujourd’hui, ma carrière est un peu derrière moi! Donc oui, je me sens vraiment bien dans la série qui est devenue un projet familial. Mon mari est réalisateur sur la série et nous nous sommes installés à Sète, en famille. Par ailleurs, je continue ma collection de contes pour enfants, dont le troisième tome sortira en octobre. J’ai aussi des projets d’écriture en tête. Si ma vie s’organise comme cela, je signe des deux mais pour une aventure sur du long terme.

Bruno Madinier va venir tourner quelques épisodes. Vous avez longtemps joué avec lui. Comment se sont passées les retrouvailles?

C’était vraiment un désir de la chaîne. Mon personnage retrouve son amour d’enfance. Cela m’a fait plaisir de le revoir, cela faisait 15 ans que nous n’avions pas tourné ensemble. Avec Dolmen, nous avions vécu une expérience tellement énorme que nous avons directement retrouvé nos automatismes de l’époque.

Comment organisez-vous votre rôle de maman (ndlr: elle a un petit garçon âgé de 2 ans) avec un planning de tournage d’une série quotidienne?

Nous avons une nounou qui vit à domicile avec nous. Elle fait maintenant partie de la famille. Elle est là nuit et jour. Ce serait impossible de fonctionner autrement car nous avons des horaires très changeants. Cela permet à Tom d’avoir son papa et sa maman tous les jours à la maison mais avec une nounou qui veille sur lui quand nous ne sommes pas là. Il vient parfois nous voir sur le plateau mais nous n’aurions pas pu tout assumer sans une aide extérieure.

Paris vous manque-t-il?

Pas du tout! J’ai toujours été un petit rat des champs. J’adore Paris pour m’y balader de temps en temps, car justement, on voit alors la ville différemment. Mais nous nous partagions déjà entre Paris et Cannes car nous y avons une maison. Je n’ai aucun manque de Paris. C’est un bonheur de se réveiller le matin et d’avoir l’horizon et de l’espace devant soi. Cela n’a pas prix. Il y a aussi du soleil presque tous les jours. On peut élever son enfant en plein air. Tom a appris à marcher sur la plage! Il a la chance d’être tous les jours dehors. C’est un luxe extraordinaire. En tant que parents, c’est une chance inouïe de pouvoir offrir une vie pareille à son enfant.

Quelle relation entretenez-vous avec vos enfants dans la série, Max et Judith?

C’est une relation très tendre, il y a beaucoup de bienveillance. Ils sont nouveaux dans le métier et ils m’appellent «petite maman» ou «mamy». C’est très mignon. Je me souviendrai toujours du premier jour où j’ai rencontré Clément, qui joue mon fils. Il était vierge de tout, il était tout neuf avec un sourire jusqu’aux oreilles. Je l’ai guidé, je lui ai présenté un agent, il se confie beaucoup à moi, je suis un peu sa maman de cœur et c’est très touchant comme relation.