Si l’on en croit Denis Brogniart, Koh-Lanta est une petite entreprise qui ne connaît pas la crise.  On attend la onzième saison, qui devrait débouler très bientôt, pour se faire un avis là-dessus.

Koh Lanta, souvent imité, jamais égalé. En même temps, un totem aussi moche, ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval. ©Tf1

Foin de Carré Viiip et autres Familles d’Explorateurs.  Interviewé par Le Parisien, Denis Brogniart ne doute pas un instant que la nouvelle et onzième saison de Koh-Lanta va encore faire un tabac.  « Depuis dix ans, Koh-Lanta se place en tête des audiences, toutes chaînes confondues. (…)  Je ne me fais aucun souci.  On va instaurer de nouvelles épreuves par équipe, de nouveaux jeux de confort et d’immunité. »  Côté casting, l’homme ne dit pas si la prod’ a réussi à nous dégotter des hurluberlus de l’acabit de Freddy ou de Moundir.  Faute de personnages à la JCVD, on aura droit à un héritier, un vrai.  Il s’agit de Martin Bazin, fils de Sébastien Bazin, qui n’est autre que le patron de Colony Capital et propriétaire du PSG.  Quant à savoir ce que ce jeune homme de (très) bonne famille est venu faire dans cette galère ?  Probablement repérer une petite de l’archipel du Togian, en Indonésie, en vue de l’acquérir prochainement.  Comme dirait l’autre, la possibilité d’une île…