La quotidienne de hier revenait sur le premier rendez-vous de Monia et Sofiane avec un producteur américain et, last but not least, sur l’interpellation des anges par la police de Miami.  Lindsay Lohan n’a qu’à bien se tenir.

Il ne faut pas croire qu'aux Etats-Unis, on devient une star comme ça, en claquant des doigts. Pour accéder au sommet des hit parades, Sofiane est tout prêt à mouiller son maillot. ©NRJ12

La quotidienne démarre sur le rendez-vous de Monia et Sofiane avec Johnny Williams, un producteur « américain » qui parle Français sans accent.  Ce dernier ne se montre pas spécialement tendre avec Monia, dont il trouve le morceau « vieillot », pour ne pas dire ringard.  Tandis que, si Sofiane se fait un peu remonter les bretelles au début, Williams finit par le qualifier d’« Usher » en puissance.  Ce qui, somme toute, est plutôt encourageant.  Délirant mais encourageant.  On sent bien que, pour ce qui est des aspirants chanteurs, la prod’ a déjà choisi son camp.  Ensuite, on a droit à une saynète ultra mal ficelée et, de toute évidence, montée de toutes pièces.  Au cours de laquelle, on voit John emmener Julie, Caroline et Daniela s’acheter un maillot.  C’est d’une vacuité insoutenable.  Après quoi, tous nos amis se retrouvent à la plage et font allègrement trempette dans les flots bleus de l’océan Atlantique.  On serait bien tenté de les envoyer se rhabiller mais les anges prennent le devant et mettent le cap sur un hôtel d’Ocean Drive, pour y prendre « quelques verres ».  En route, les filles se font contrôler par un agent de police.  C’est là qu’on apprend qu’à Miami, on ne peut pas rouler assis sur la hayon arrière d’une décapotable, qui plus est, sans ceinture.  Incroyable.  L’émission est sur le point de tourner au pamphlet sur le caractère implacable de la justice telle qu’on la pratique aux States.  Sauf que les filles sont relâchées fissa et n’ont plus qu’à aller boire leurs quelques verres.  Pour faire comme Paris Hilton, elles repasseront.