Daniela, Jon et Caroline se font une scène.  Monia se trouve un producteur et Marvin, un mentor.  Zut, il s’agit de Brandon.

Oui, c’est vrai, l’accent anglais de Jon, Daniela et Caroline est à pleurer de rire. ©NRJ12/PurePeople

Pas grand-chose de palpitant dans la quotidienne de hier mais faut-il vraiment le préciser ?  En attendant leur prof de comédie, Jon et Daniela répètent une scène.  Caroline s’en mêle.  C’est là qu’on se rend compte qu’on n’a jamais fini de mesurer la duplicité de la prod’ qui, non seulement, se fait un bonheur de donner aux trois anges des scènes à dormir debout – triolisme, enterrement – mais aussi, et ce n’est pas une première, utilise des extraits de leurs répétitions pour nous faire croire à des rebondissements par ailleurs totalement inexistants.  Pour le coup, on a bien envie de leur faire une scène ! Julie et Monia rencontrent un nouveau « grand » producteur qui, c’est un classique, parle parfaitement la langue de Molière.  C’est à se demander s’il reste encore quelques Français en France ou si la prod’ n’a pas poussé le bouchon un peu loin, en décidant de tourner l’émission au Touquet.  Avec quelques palmiers en plus, ça aurait peut-être pu marché.  Reste que ledit producteur – il s’appelle Lone – à une révélation.  Monia a une « vraie nature jazz ».  D’ailleurs, il va lui écrire une chanson.  Si elle est seulement à moitié aussi réussie que celle que le producteur de la saison un avait écrite pour Cindy Sanders, ça promet.  Sinon, la quotidienne s’achève sur Marvin qui se rend à l’agence de mannequins pour un casting.  Le garçon a eu la bonne idée de se faire coacher par Brandon.  Ce qui en dit long sur sa jugeote.  Etre aware ou ne pas l’être, telle est la question.