La question était de savoir si la prod’ arriverait à faire plus fort que la semaine dernière.  Verdict ?  Moins de moments cultes mais plus de suspens.

Dans la Chambre Noire, Laurent garde ses lunettes noires. Vu la beauté de Stéphanie, on n’est jamais trop prudent. ©Tf1

Ce deuxième épisode de « L’amour est aveugle » démarre sur le portrait des filles.  Aurély, la Laura Dern du pauvre qui veut prouver qu’elle est bien plus intéressante intérieurement qu’extérieurement.  Ça promet.  Stéphanie, qui se trouve « un physique attirant », alors qu’on aurait parié qu’elle était celle qui tiendrait le rôle de la moche de la soirée.  Tout le monde peut se tromper, y compris l’intéressée ?  Enfin, on a droit à Ophélia, l’effeuilleuse burlesque, qui se dit « assez vieille école ».  Du côté des garçons, on découvre Rudy, le gringalet avec des piercings, Jules, le bellâtre versatile qui aime bien « les femmes entre guillemets », et Laurent, l’homme aux lunettes noires, qui cache derrière elles son « regard triste mais joyeux parfois ».  Sic. Première rencontre dans le noir, Ophélia opte pour Rudy, Aurélaïe craque pour Jules et Stéphanie choisit Laurent.  Un nouveau petit tour dans la Chambre Noire et voici qu’arrive Sonia, « la femme idéale ».  Comme chaque semaine, non, on ne rit pas.  Reste que Sonia a elle aussi succombé au charme – on va dire ça comme ça  - de Jules.  Entre elle et Aurély, la guerre est déclarée.  L’une et l’autre sont convaincues qu’« il n’y a rien à jeter chez Jules ». D’autant que le garçon a égalemment déclaré qu’il n’hésitait pas à « passer du temps sur sa partenaire ».  Tout un programme.  Mais qui va piquer le Jules de qui et, surtout, qui va prendre la porte ?  Jules décide d’éjecter Aurély, qui n’en revient pas.  Quoi, il n’a pas su voir ses « qualité intérieures » ?  Sinon, Stéphanie et Gilbert Montagné passent aux choses sérieuses.  Enfin, disons qu’ils en viennent aux mains.  Quand, enfin, débarque Pierre, « l’homme idéal » qui « sort avec des mannequins ».  Et là, c’est plus fort que nous, on rit.  Le garçon prend sa guitare et pousse la chansonnette.  Alors que, peu avant, Sonia déclarait qu’elle ne pourrait pas résister à un homme avec une guitare.  Trop fort !  Bref, grand retournement de situation, Sonia envoie balader Jules, qui venait pourtant de lui sacrifier Aurély.  L’amour n’est peut-être pas aveugle mais, en tout cas, il est sans foi ni loi.  Mais, déjà, l’émission tire à sa fin.  On a droit à la révélation en pleine lumière.  Sonia craque pour Pierre mais le garçon la trouve « vulgaire », le « genre de filles qu’il évite ».  Nâââân ?  Quant à Stéphanie et Laurent, ils se kiffent grave au premier regard.  Pour ce qui est d’Ophélia et Rudy, elle le trouve « encore pire » que ce qu’elle avait imaginé.  Comment va se dérouler la fatidique épreuve du balcon ?  On meurt d’envie de le savoir et, surtout, de pouvoir aller enfin se coucher.  Pour faire bref, Ophélia pose un lapin au gentil Rudy qui, désormais, n’a plus seulement un grand trou au beau milieu des oreilles mais un, tout pareil, à la place du cœur.  Pierre décide de passer outre la vulgarité de Sonia.  Après tout, le relooking, c’est pas fait pour les chiens.  Quant à Laurent, contre toute attente et bien qu’il ait avoué ses sentiments pour la blonde Stéphanie, il la plante là.  Il a « peur de l’amour » et se dit convaincu d’être « passé à côté de quelque chose de grandiose ».  On ne sait pas pourquoi mais on n’y croit pas une seconde.  Ou alors, on a trop chaussé nos lunettes noires.