Un épisode un peu moins fort que les précédents, même si traversé de personnages pas piqués des vers.  Surtout Delphine, l’ordonnatrice de pompes funèbres.

Théo s'est fait jeter par Julie. Il aurait pourtant juré que c'était un bon cou. ©Tf1

Comme chaque semaine, le blind date de Tf1 commence par la présentation des six candidats.  Lucie, la cendrillon tatouée aux dents de lapins, qui se voit comme une pin-up des temps modernes.  Julie, la commerciale bonne vivante, qui n’en peut plus qu’on lui dise qu’elle est jolie.   Et Delphine, qui travaille dans les pompes funèbres et qui a, effectivement, un physique à réveiller les morts.  Dommage que ce ne soit pas dans le bon sens du terme.  Du côté des garçons, on a droit à Théo, le dernier des yuppies.  Insupportable.  Thierry, le rockeur du pauvre, qui n’est pas tout petit que par la taille.  Sans oublier, Allan, le Elvis belge qui voudrait tellement qu’on lui chante « Love me tender ».  Bref, une fois n’est pas coutume, les trois filles jettent leur dévolu sur Théo.  Mais si Delphine a choisi le garçon, c’est pour régler ses comptes avec lui, qui a déclaré d’emblée qu’il « n’aimait pas les grosses ».  Pour leur premier rendez-vous, on s’attend à quelque chose de sanglant mais Delphine prouve qu’elle n’est rien qu’une grosse grosse dégonflée.  L’histoire finit en eau de boudin.  C’est le cas de le dire.  Seulement voilà, les deux autres filles ne sont pas plus convaincues par leur rendez-vous avec Théo, qui n’hésite pas à se décrire comme « une version améliorée de lui ».  Ben oui, l’amour est peut-être aveugle mais pas complètement sourd.  Les uns et les autres reçoivent des boîtes censées leur donner des indices sur le caractère de leur prétendante et prétendant.  Thierry est séduit par la boîte de Delphine, dans laquelle elle a glissé un crâne et une mygale.  Il y voit les prémices d’un conte de fées et se demande si elle ne serait pas « Le soleil qui pourrait venir éclairer la nuit dans laquelle je m’oubliais. »  Non, on ne rit pas.  D’ailleurs, à propos de ne pas rire, l’homme idéal fait son entrée à la villa.  Il s’agit de Serge, vendeur en cosmétiques, qui se décrit comme un « fou de fesses ».  Ça tombe bien, il a droit à un fesse à fesse – euh, pardon, un face à face – avec les filles.  Il accroche avec Julie, qui n’a pas hésité à se (sur ?)vendre comme mannequin lingerie. Théo – décidément, un modèle de lucidité – est convaincu qu’il n’est pas un concurrent pour lui. Pas de bol, le yuppie se fait éjecter du jeu fissa.  On ne peut vraiment pas dire qu’on le regrettera.  Mais voici que débarque également la femme idéale.  Une certaine Jessy au physique de bombasse.  Les garçons sont enthousiastes, les filles beaucoup moins.  Delphine la qualifie d’emblée de « grosse chaude ».  Ah bon et en quoi ce serait pire qu’une grosse glaciale ?  Comme on pouvait s’y attendre, sommés de faire un choix parmi les quatre femmes, les hommes n’hésitent pas une seconde à se délester de la peu sympathique Delphine.  Une charmante candidate qui, rappelons-le, avait cru bon de confier à Thierry son aversion pour « les mecs petits », « les poils », « les chochottes » et « le truc qui pend entre les jambes des mecs ».  Heureusement, on arrive au moment fatidique de la confrontation.  Ouf, c’est pas trop tôt. Du côté d’Allan et Lucie, il lui trouve comme un faux air de « amie vinehause ».  Quant à elle, elle le juge mignon mais trop petit.  Thierry espère que Jessy va tomber sous le charme.  Mais quel charme exactement ?  Elle lui rit au nez.  Quant à Julie, elle craque pour Serge.  Tandis que le garçon avoue qu’elle n’est « pas sa came ».  Alors, retrouvailles sur la terrasse ou pas ?  Serge rejoint Julie, « malgré qu’elle soit blonde ».  Lucie donne une chance à Allan et, comme de bien entendu, Thierry se prend un méga râteau.  Il s’effondre en larmes.  Une dernière question.  Personne n’a songé à présenter Delphine à Arnaud Lemaire ?  Avec son ton de voix, toujours aussi funèbrement enjoué, il a toutes les chances de lui plaire.