Benjamin Castaldi a accordé une interview à TVMag, dans laquelle il défend la téléréalité bec et ongles.  Au point de déclarer qu’elle ne serait pas la cause des malheurs de Loana.  Nââââân !

Benji, Loana n’a pas d’ami comme lui. Et ce n’est peut-être pas plus mal comme ça. ©Tf1

Pour les besoins d’une interview accordée à TVMag, Benji a fait ce qu’il fait de mieux, parler longuement de la téléréalité, ses affres et ses bonheurs.  En ce qui le concerne, il ne semble plus trop vouloir se plaindre de ce que son nom soit définitivement associé à ce type de programmes, pourtant très discutable.  Et le garçon d’avouer qu’il reste très fier d’avoir lancé le genre dans l’Hexagone.  Parlant de la première édition du Loft, il confie: « Ça a été un énorme événement, auquel je suis fier d’avoir participé.  Avec un peu de chance, dans quatre-vingt-dix ans, on se souviendra que Benjamin Castaldi a lancé le genre en France. Ce n’est pas si mal de passer à la postérité de son vivant. »  A ce stade-là, ce n’est plus un melon, c’est une pastèque de concours.  Sinon, le Zébulon du PAF raconte ne pas rester en contact avec les transfuges de la Maison des Secrets. « Je les vois comme des candidats, nos relations s’arrêtent là ! » Quant à Loana et aux déboires en tout genre qui ont agité sa vie, depuis son passage par le Loft, Castaldi est catégorique, c’est pas sa faute à lui.  Pas plus d’ailleurs qu’à la téléréalité.  « Non, ce n’est pas la téléréalité mais la célébrité.  On pourrait aussi dire que le cinéma a tué Marilyn Monroe, la musique, Kurt Kobain…  La célébrité a été difficile à vivre pour certains.  Et celle qu’impose la téléréalité est plus soudaine… »  Reste que, comparer le sort de Loana à celui de stars mortes depuis longtemps, c’est moyen sympa.  Si la blonde lit cette interview, entre eux, c’est mort.