Si François Hollande était élu, le Bogoss avait promis qu’il quitterait la France et, de fait, il est depuis hier aux abonnés absents.  On se pince avant d’y croire ?

On ne voudrait pas être à la place de l’enquêteur qui sera chargé de décrire le t-shirt pourrave que portait Vendetta au moment de sa disparition. ©Reporters

Hier soir, François Hollande n’était pas le seul à monter dans un avion pour aller au devant de son destin.  Sauf que, alors que le nouveau Président français volait de Tulle vers Paris, il semble que Mickael Vendetta ait décidé de tenir ses promesses et de quitter la France pour s’envoler vers d’autres cieux, plus cléments.  Voire, plus prosaïquement, où les citoyens n’ont pas la fâcheuse idée – selon Vendetta, s’entend – de voter à gauche.  Bref, depuis hier soir, le bogoss est aux abonnés absents.  Son site perso et son blog sont fermés et sur leur page d’accueil, un seul mot: “Au revoir”.  On se doute bien un peu que le but ultime de la manœuvre est, une fois de plus, de faire le buzz et que ce ne sont pas ses productions à deux balles ou ses fringues de maquereau qui permettront à Vendetta d’atteindre la tranche de revenus imposable à 75%, telle que promise par Hollande.  Reste que, pauvres téléspectateurs que nous sommes, on n’en reste pas moins de grands rêveurs.  Et si l’utopie que décrivait hier soir l’élu des Français, lors de son discours place de la Bastille, elle commençait par un PAF débarrassé à jamais de Mickael Vendetta ?  Elle serait pas belle la vie ?