Après une petite semaine aux abonnés absents, Mallaury Nataf a fait son grand retour.  A la rédaction du Parisien, comme l’année dernière ?  Non, cette fois, elle avait choisi celle de 20 Minutes.

Quoi qu’on en pense, Mallaury garde la tête près du bonnet. ©20 Minutes

Chez Mallaury Nataf, une déclaration fracassante chasse l’autre.  Il en va de même pour les tirages de sonnette d’alarme et pour les rédactions.  Après avoir poussé un coup de gueule, en début d’année, à la rédaction du Parisien, la voici qui revient sur les circonstances de sa « disparition », tandis qu’elle visite celle de 20 Minutes.  Ne serait la situation tragique de son fils de trois ans, qui vient une fois de plus d’être confié à la DASS, on finirait par rire des procédés de l’ex-star d’AB Production.  Laquelle se défend d’avoir jamais menti sur quoi que ce soit, sauf peut-être sur 143e cancer et encore, c’était une question de point de vue.  Bref, la jeune femme stigmatise une France où personne n’aide personne, pas même entre transfuges d’une même communauté.  Elle s’en prend également à celui ou celle qui l’aurait « dénoncée », quand elle dormait à même le trottoir avec son enfant.  Se plaint d’être devenue une « pestiférée », promet de prendre un boulot « normal », genre « chez Zara ».  Tu parles d’une pub.  Avant d’annoncer qu’elle mettra prochainement le cap sur New York dont les trottoirs, c’est bien connu, sont tellement plus accueillants que ceux de Paris.  Enfin, elle prédit « Je suis tout en bas mais c’est passager, je reviendrai tout en haut. »  Tellement haut qu’on l’espère, on n’entendra – enfin – plus parler d’elle.