Du haut de sa gloriole plaquée or, Nabilla a fait savoir que si on voulait une interview d’elle, dorénavant, ça coûterait bonbon.

Dommage, avec 10.000 euros aurait pu enfin engager un styliste.  ©Reporters

Dommage, avec 10.000 euros, Nabilla aurait pu enfin engager un styliste. ©Reporters

Le Progrès avait demandé une interview à Nabilla mais on ne l’y reprendra plus.  Et pour cause, pour échanger quelques confidences – au mieux, d’une banalité désespérante, au pire, d’une vulgarité grasse – la brune demande pas moins de 10.000 euros.  Ça fait cher la faute de grammaire.  Bref, le quotidien a préféré décliner et c’est tant mieux.  D’autant que nous, on est tout prêt à payer pour ne plus jamais entendre parler de la bimbo à l’ego presque aussi discret que ses prothèses mammaires.