L’affaire Koh-Lanta, et les deux morts dramatiques qu’on lui doit, n’est pas près de se faire oublier.  Raison de plus pour redéfinir la place de la téléréalité au petit écran.

Ne partez pas: à 22h38, Nabilla enlève le bas. Enfin, enlève la ceinture qui lui tient lieu de jupe. ©Reporters

Difficile à digérer que ce double drame, qui vient de marquer ce qui aurait dû être la nouvelle saison de Koh-Lanta.  Raison de plus, pour le CSA, de se pencher sur l‘avenir de la téléréalité à la télé française.  Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a Secret Story et les autres dans le collimateur.  Bref, invitée d’Europe 1, Françoise Laborde a tenu à mettre les points sur les i du mot “n’importe quoi”.  « Je ne sais pas si c’est la fin de la téléréalité mais cela pose un certain nombre de questions sur ces gens qui ne sont pas forcément prêts à vivre un séisme médiatique, qui se retrouvent dans ces programmes.  Ces émissions sont très populaires et se nourrissent des rumeurs sur les réseaux sociaux, ce qui a tendance à broyer les gens. »   Mais alors que préconise ce membre du CSA, pour endiguer la mauvaise influence que ce type de programme peut avoir sur les jeunes générations et autres enfants ?  Rien moins que d’interdire la téléréalité avant 22 heures.  Une mesure drastique s’il en est.  Poireauter jusqu’à dix heures du soir et plus, pour assister au prime de Secret Story, on veut bien imaginer mais se priver de sommeil pour suivre les aventures des Anges de la Téléréalité ?  Et puis quoi encore ?