Vendredi soir, Tf1 a donné le coup d’envoi de la nouvelle saison de Koh-Lanta.  L’occasion pour Voici de revenir sur les aspects les plus sordides de l’aventure.

Si vous ne pouvez pas sentir Koh-Lanta, vous avez peut-être de bonnes raisons pour ça. ©Tf1

Vendredi soir, les téléspectateurs de Tf1 ont pu découvrir le premier rendez-vous de la saison 12 de Koh-Lanta, avec les Sungaï qui rient jaune, les Mawar qui voient rouge, les quatre exilés de l’île mystérieuse et, bien sûr, l’inévitable première candidate éliminée, dont on va s’empresser d’oublier le nom.  L’occasion pour Voici de revenir sur les aspects les moins ragoûtants de l’aventure.  Côté hygiène, on le savait déjà, celle des Robinsons laisse à désirer et encore, ce n’est rien de le dire.  Entre autres morceaux choisis, on a droit aux aléas de la condition féminine et à ces dames obligées de quémander des protections hygiéniques à la prod’.  Ou encore, les vêtements qui tiennent debout tout seuls et les filles – ou, du moins, les plus malignes d’entre elles – qui, avant  le début de l’aventure, font appel à l’épilation laser.  Histoire de ne pas ressembler à un yéti au moment de l’épreuve des poteaux.  Sinon, piqûres en tout genre qui, faute d’être soignées comme il faut, s’infectent et finissent par suppurer, asticots qui se développent sous la peau et candidats qui n’ont pas le temps – consommation intensive de noix de coco oblige – de s’éloigner de plus d’un mètre ou deux du campement, avant de se soulager.  « Immonde », lance la candidate qui a préféré rester anonyme.  On n’aurait pas dit mieux.