La question était de savoir si la prod’ arriverait à faire plus fort que la semaine dernière.  Verdict ?  Moins de moments cultes mais plus de suspens.

Dans la Chambre Noire, Laurent garde ses lunettes noires. Vu la beauté de Stéphanie, on n’est jamais trop prudent. ©Tf1

Ce deuxième épisode de « L’amour est aveugle » démarre sur le portrait des filles.  Aurély, la Laura Dern du pauvre qui veut prouver qu’elle est bien plus intéressante intérieurement qu’extérieurement.  Ça promet.  Stéphanie, qui se trouve « un physique attirant », alors qu’on aurait parié qu’elle était celle qui tiendrait le rôle de la moche de la soirée.  Tout le monde peut se tromper, y compris l’intéressée ?  Enfin, on a droit à Ophélia, l’effeuilleuse burlesque, qui se dit « assez vieille école ».  Du côté des garçons, on découvre Rudy, le gringalet avec des piercings, Jules, le bellâtre versatile qui aime bien « les femmes entre guillemets », et Laurent, l’homme aux lunettes noires, qui cache derrière elles son « regard triste mais joyeux parfois ».  Sic.  La suite >